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Après des décennies d'amélioration, la pollution de l'air due au trafic routier pourrait augmenter jusqu'à 27% à Bruxelles en raison de l'utilisation accrue de la voiture après le confinement au détriment des transports publics ou d'autres solutions plus propres, alertent Greenpeace et l'ONG Les Chercheurs d'Air. Dans la capitale, mais aussi à Gand et à Charleroi, il y a davantage de circulation automobile qu'avant l'arrivée du coronavirus.

A la veille des élections locales, Greenpeace publie mardi les résultats de son opération "Mon air, ma rue". Pendant près d'un mois, du 14 août au 17 septembre, une septantaine de familles habitant au coeur des six plus grandes villes wallonnes ont mesuré le taux de dioxyde d'azote (NO2) à leur fenêtre. A peine 30,9% des participants respirent "un air de bonne qualité ou de qualité acceptable", ressort-il des données récoltées. Pour plus de 8% des ménages, les seuils officiels sont dépassés.