Tout sur employé

Seuls 43% des entreprises belges disposent d'une politique préventive concernant le bien-être physique et mental sur le lieu de travail, selon une enquête du spécialiste RH Acerta, de HR Square et de la Vrije Universiteit Brussel (VUB). Près d'un cinquième (18%) des entreprises n'entreprend en outre pas encore d'actions concrètes pour améliorer le bien-être de ses travailleurs, malgré la crise du covid.

Bien que près de la moitié des travailleurs belges aient télétravaillé en 2020 en raison de la crise du coronavirus, le nombre de conflits et de cas de harcèlement au travail n'a pas diminué de manière significative. En témoigne le nombre de dossiers de harcèlement que le Groupe IDEWE, service externe de prévention en Belgique, a traités l'année dernière.

Le gouvernement précédent a introduit un programme de réintégration des malades de longue durée dans le monde du travail. Pourtant, il y a aujourd'hui près d'un demi-million de personnes qui souffrent de maladies de longue durée. Qu'en est-il du plan de réintégration ? Qui peut demander cette réintégration ?

Pour un peu plus d'un Belge sur deux (53%), un bon salaire est le facteur de bonheur le plus important au travail, selon une enquête réalisée par l'entreprise de ressources humaines Acerta auprès de 2.000 Belges actifs.

Le gouvernement a décidé de (ré)instaurer certaines mesures afin de lutter efficacement contre la propagation du coronavirus. L'une de celles-ci concerne le télétravail. Mais qu'en est-il exactement ? Un employeur peut-il obliger ses travailleurs à revenir au bureau si le télétravail est possible ? Ou bien leur interdire de revenir au bureau ?

Deux Belges sur trois se disent disposés à travailler temporairement ailleurs si le besoin s'en faisait sentir en raison de la crise du coronavirus, par exemple pour donner un coup de pouce dans le secteur des soins, ressort-il d'une enquête menée par l'entreprise de services de ressources humaines Acerta auprès de 2.000 Belges actifs.