Tout sur dépistage

Aujourd'hui, toutes les femmes de plus de 50 ans ont la possibilité de se soumettre à un dépistage du cancer du sein tous les deux ans. Mais bientôt, pour une femme, cela pourrait devenir un événement quadriennal, tandis qu'une autre sera contrôlée plusieurs fois par an. Après tout, tout le monde ne court pas le même risque. En cartographiant ces différences, nous pouvons évoluer vers un dépistage plus personnalisé.

Une dizaine de centres hospitaliers belges vont participer à une nouvelle étude clinique internationale, My PeBS, visant à évaluer les bénéfices d'un dépistage du cancer du sein personnalisé dont la fréquence et les modalités seront adaptées au risque individuel de chaque femme, a indiqué lundi l'Institut Jules Bordet. 85.000 femmes volontaires âgées de 40 à 70 ans et n'ayant jamais eu de cancer du sein sont appelées à participer.

À partir du 6 avril, les pharmaciens seront autorisés à vendre des tests rapides de dépistage du coronavirus, dont les utilisateurs pourront user seuls sans l'aide d'un médecin ou d'un infirmier.

Alors que débute en mars "le mois international de la lutte contre le cancer du côlon", la Fondation contre le Cancer rappelle l'importance du dépistage du cancer colorectal. Celui-ci permet de guérir 90% des cas détectés à un stade précoce, précise la fondation.

Pour alléger la pression sur les centres de tests et les labos, les ministres de la Santé en Belgique et le commissaire coronavirus Pedro Facon ont décidé de revoir la stratégie de dépistage au moins jusqu'au 15 novembre. Les personnes asymptomatiques ne seront plus testées, mais devront respecter une quarantaine de 10 jours.