Tout sur Cancer

De plus en plus de patients atteints de cancer ont recours à des thérapies complémentaires telles que l'homéopathie ou l'acupuncture pour combattre les effets secondaires. "La prise en charge du cancer évolue vers une approche plus intégrée, associant les traitements conventionnels à des soins de support adaptés au patient. Cela peut être fait à n'importe quel stade du traitement", explique le Dr Ingrid Theunissen, gynécologue (Hôpital Delta Chirec), spécialisée en oncologie intégrée.

Le Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE) propose d'assouplir les conditions du droit à l'oubli dont bénéficient auprès des compagnies d'assurance les personnes ayant, par le passé, souffert d'un cancer du sein. Certains délais d'attente avant de pouvoir s'assurer devraient être raccourcis de 10 à un an, plaide-t-il dans un rapport.

Le cancer de l'endomètre est le plus fréquent des cancers gynécologiques. Il apparaît le plus souvent chez les femmes ménopausées et âgées. Facilement repérable par des pertes de sang vaginales, son pronostic est très bon.

Après le baromètre corona, notre pays dispose également de son propre baromètre du cancer. La Fondation contre le cancer a dressé un vaste état des lieux et préconise l'élaboration d'un nouveau plan national contre le cancer. D'ici 2025, les experts prévoient 75.000 diagnostics de cancer. La bonne nouvelle: jusqu'à 40% d'entre eux peuvent être évités.

Les parfums qui sont souvent vendus en Belgique, aux Pays-Bas et au Danemark contiennent de nombreuses substances chimiques nocives, affirment Kom op tegen Kanker - la fondation flamande contre le cancer -, la fondation néerlandaise Tegengif et l'association danoise des consommateurs.

La crise sanitaire a exacerbé la consommation de tabac des Belges, ressort-il de la dernière "enquête tabac" de la Fondation contre le cancer, publiée mardi. Pour la fondation, il existe un risque réel que ce comportement perdure. Elle appelle donc les gouvernements à "demander des comptes" à l'industrie du tabac, selon le principe du "pollueur-payeur".

Les patientes atteintes d'un cancer du sein qui doivent subir une radiothérapie la reçoivent presque toujours en position couchée sur le dos. Une recherche belge révolutionnaire a maintenant montré que ce traitement peut être effectué de manière plus sûre et plus efficace en position crawl (sur le ventre, une main tendue au-dessus de la tête). Cette nouvelle technique peut sauver 20 vies par an et prévenir de graves crises cardiaques et des lésions pulmonaires.

Après un diagnostic de cancer, tout le monde est immédiatement mobilisé pour combattre la tumeur par des moyens médicaux. Mais la maladie peut aussi avoir un impact émotionnel. Pour la "réhabilitation mentale", les patients atteints de cancer peuvent se rendre à Het Majin Huis, une maison de ressourcement qui offre un soutien rafraîchissant.

Ce n'est malheureusement pas la bonne période de l'année pour cela, mais le jardinage semble avoir un effet bénéfique sur les personnes qui se remettent d'un cancer. Aux Pays-Bas, des recherches ont été menées: des patients atteints de cancer ont ainsi été invités à jardiner ensemble sous la direction de bénévoles.

Aujourd'hui, toutes les femmes de plus de 50 ans ont la possibilité de se soumettre à un dépistage du cancer du sein tous les deux ans. Mais bientôt, pour une femme, cela pourrait devenir un événement quadriennal, tandis qu'une autre sera contrôlée plusieurs fois par an. Après tout, tout le monde ne court pas le même risque. En cartographiant ces différences, nous pouvons évoluer vers un dépistage plus personnalisé.

Une dizaine de centres hospitaliers belges vont participer à une nouvelle étude clinique internationale, My PeBS, visant à évaluer les bénéfices d'un dépistage du cancer du sein personnalisé dont la fréquence et les modalités seront adaptées au risque individuel de chaque femme, a indiqué lundi l'Institut Jules Bordet. 85.000 femmes volontaires âgées de 40 à 70 ans et n'ayant jamais eu de cancer du sein sont appelées à participer.

Une équipe de chercheurs, dirigée par le professeur Ilse Rooman de la VUB, a découvert, dans le pancréas de personnes en bonne santé, une cellule qui ressemble fortement aux cellules responsables des cancers du pancréas les plus agressifs. Grâce à cette découverte, les chercheurs espèrent mieux comprendre le développement de ce dangereux cancer afin de mieux le détecter et le traiter.