Tout sur bonheur

Prendre une photo, c'est immortaliser le moment présent et créer un souvenir. Mais le fait de regarder le monde à travers l'objectif permet aussi de changer le regard sur soi et sur les autres.

Après plus d'un an de crise sanitaire, près d'un employé sur quatre dit ne pas être en bonne santé mentale, ressort-il d'une enquête menée par l'Antwerp Management School et l'Université de Gand auprès de 4.660 employés. L'étude montre par ailleurs que l'attachement des salariés à leur entreprise pâtit également de la mise sous cloche de la Belgique.

Notre bien-être mental et notre fonctionnement cognitif sont tous deux influencés par différents facteurs. L'environnement dans lequel nous vivons joue certainement aussi un rôle. Mais comment cela fonctionne-t-il exactement et quels sont les environnements bénéfiques pour notre paix intérieure?

Même si notre niveau moyen de bonheur a fortement diminué, les nouveaux résultats de l'Enquête nationale du Bonheur de l'UGent et NN montrent néanmoins que les contacts que les Belges entretiennent sont en moyenne plus chaleureux. Le pourcentage de Belges qui ont ressenti un fort sentiment d'appartenance (sociale) est passé de 33% avant la crise à 41% lors de la deuxième vague.

40 % des Belges indiquent que leur état d'esprit est plus négatif depuis la pandémie. "Et pourtant, le Belge ne reste pas les bras croisés. Plus de 7 Belges sur 10 attachent plus d'importance à leur moral et cherchent activement à l'améliorer". C'est ce qui ressort d'une enquête indépendante réalisée par WW (les Weight Watchers réinventés) auprès de 1 000 Belges.

Pour un peu plus d'un Belge sur deux (53%), un bon salaire est le facteur de bonheur le plus important au travail, selon une enquête réalisée par l'entreprise de ressources humaines Acerta auprès de 2.000 Belges actifs.