"Pourtant, la plupart des ivrognes sont sur les routes entre minuit et huit heures du matin", estime le syndicat policier SNPS qui dénonce un manque de personnel et de moyens dans les colonnes des quotidiens flamands Het Laatste Nieuws et De Morgen.

"La situation empire avec les années. Les politiciens demandent toujours plus de contrôles, mais ceux-ci n'apportent pas de changement de comportement. Cela ne peut pas fonctionner autrement: aux moments où les contrôles sont nécessaires, il y en a trop peu", explique Gert Cokx du NSPV.

"Il y a aussi moins de volontaires et de jeunes agents dans les corps de police. Les collègues qui ont encore cinq ans de service avant la pension, ne peuvent même plus effectuer de services de nuit. On opte dès lors pour la facilité. Durant la journée, les agents obtiennent leur quota plus rapidement puisqu'il y a plus de conducteurs sur les routes. De plus, cela coûte plus cher durant la nuit", explique encore le syndicaliste. En outre, l'argent vient à manquer, les communes économisant en masse, soulignent les quotidiens.

"Pourtant, la plupart des ivrognes sont sur les routes entre minuit et huit heures du matin", estime le syndicat policier SNPS qui dénonce un manque de personnel et de moyens dans les colonnes des quotidiens flamands Het Laatste Nieuws et De Morgen."La situation empire avec les années. Les politiciens demandent toujours plus de contrôles, mais ceux-ci n'apportent pas de changement de comportement. Cela ne peut pas fonctionner autrement: aux moments où les contrôles sont nécessaires, il y en a trop peu", explique Gert Cokx du NSPV. "Il y a aussi moins de volontaires et de jeunes agents dans les corps de police. Les collègues qui ont encore cinq ans de service avant la pension, ne peuvent même plus effectuer de services de nuit. On opte dès lors pour la facilité. Durant la journée, les agents obtiennent leur quota plus rapidement puisqu'il y a plus de conducteurs sur les routes. De plus, cela coûte plus cher durant la nuit", explique encore le syndicaliste. En outre, l'argent vient à manquer, les communes économisant en masse, soulignent les quotidiens.