Si le commerce en ligne vit ses heures de gloire, la descente aux enfers des commerces de nos villes "est accélérée par la fermeture de l'horeca", communique Thierry Evens, le porte-parole de l'UCM (défense des indépendants). Son organisation a sondé les commerçants indépendants non alimentaires de Wallonie et de Bruxelles sur leur situation, une semaine après la fermeture des cafés et restaurants le 19 octobre.

Verdict ? "L'impact est considérable. Les perspectives étaient sombres, elles deviennent d'un noir d'encre", peut-on lire dans un communiqué. "La période des fêtes de fin d'année sera un rendez-vous capital. Soit les magasins revivent, soit les faillites et cessations vont exploser dès le début de 2021.Financièrement, près d'un commerçant sur deux atteint la limite."

Sondage

Est-ce que la fréquentation des magasins est revenue à la normale (porte sur la situation antérieure au 19 octobre) ? La réponse est non, pour 69,4% des sondés. Seulement 5,3% des commerces voient davantage de clients. Un phénomène surtout lié au télétravail qui a modifié les habitudes de chalandise.

La fermeture de l'horeca a clairement un impact négatif ressenti par plus de neuf commerçants sur dix. Ils sont près d'un tiers à estimer que leurs recettes ont diminué de plus de 50% ! Résultats des courses ? Seulement un commerçant sur cinq a encore une trésorerie saine. Un quart dit avoir besoin d'une somme comprise entre 10.000 et 25.000 € pour tenir le cap. Un sur huit estime qu'il leur faudra plus de 25.000 € pour survivre.

Miracle de Noël ?

"L'incertitude et la perspective d'un nouveau confinement complet les rendent très pessimistes, conclut l'UCM. L'espoir subsiste encore de réaliser un chiffre d'affaires correct lors des fêtes de fin d'année. Pour beaucoup, c'est le dernier espoir. Il est à craindre aujourd'hui qu'un magasin sur deux, voire davantage, ne survive pas à la crise du Covid et à un nouveau confinement prolongé."

Si le commerce en ligne vit ses heures de gloire, la descente aux enfers des commerces de nos villes "est accélérée par la fermeture de l'horeca", communique Thierry Evens, le porte-parole de l'UCM (défense des indépendants). Son organisation a sondé les commerçants indépendants non alimentaires de Wallonie et de Bruxelles sur leur situation, une semaine après la fermeture des cafés et restaurants le 19 octobre. Verdict ? "L'impact est considérable. Les perspectives étaient sombres, elles deviennent d'un noir d'encre", peut-on lire dans un communiqué. "La période des fêtes de fin d'année sera un rendez-vous capital. Soit les magasins revivent, soit les faillites et cessations vont exploser dès le début de 2021.Financièrement, près d'un commerçant sur deux atteint la limite." Est-ce que la fréquentation des magasins est revenue à la normale (porte sur la situation antérieure au 19 octobre) ? La réponse est non, pour 69,4% des sondés. Seulement 5,3% des commerces voient davantage de clients. Un phénomène surtout lié au télétravail qui a modifié les habitudes de chalandise. La fermeture de l'horeca a clairement un impact négatif ressenti par plus de neuf commerçants sur dix. Ils sont près d'un tiers à estimer que leurs recettes ont diminué de plus de 50% ! Résultats des courses ? Seulement un commerçant sur cinq a encore une trésorerie saine. Un quart dit avoir besoin d'une somme comprise entre 10.000 et 25.000 € pour tenir le cap. Un sur huit estime qu'il leur faudra plus de 25.000 € pour survivre. "L'incertitude et la perspective d'un nouveau confinement complet les rendent très pessimistes, conclut l'UCM. L'espoir subsiste encore de réaliser un chiffre d'affaires correct lors des fêtes de fin d'année. Pour beaucoup, c'est le dernier espoir. Il est à craindre aujourd'hui qu'un magasin sur deux, voire davantage, ne survive pas à la crise du Covid et à un nouveau confinement prolongé."