Le 7 février, la femelle Skally avait disparu en tanière, signe d'une naissance à venir. Des accouplements avec le mâle Valle avaient effectivement été observés l'année dernière.

"La reproduction de ce grand mustélidé est assez particulière. En effet, après la fécondation, le développement de l'oeuf est suspendu jusqu'à la fin de l'automne, un phénomène appelé 'ovoimplantation différée'. La phase réelle de gestation dure environ 40 jours", explique le domaine des grottes de Han.

Sept tanières sont disponibles à Han-sur-Lesse pour les gloutons, qui en changent régulièrement. C'est ainsi que Skally a été aperçue avec deux bébés par un soigneur. Depuis, leurs apparitions sont de plus en plus fréquentes.

Un bilan de santé des petits gloutons a finalement pu être réalisé le 17 avril et a permis d'établir qu'il s'agit d'un mâle de 3,6 kg et d'une femelle de 3,2 kg, en pleine forme!

Le parc avait accueilli en 2015 deux gloutons, animaux de la famille du blaireau et de la fouine, en provenance de Suède (Valle) et de Russie (Skally). Une première portée en 2017 avait succombé à une infection quelques mois plus tard. La famille est aujourd'hui agrandie.

Le glouton, capable de s'attaquer à bien plus grand que lui, est une espèce rare et menacée qui fait l'objet d'un programme d'élevage européen. Il en resterait 1.300 en Europe.

Le 7 février, la femelle Skally avait disparu en tanière, signe d'une naissance à venir. Des accouplements avec le mâle Valle avaient effectivement été observés l'année dernière. "La reproduction de ce grand mustélidé est assez particulière. En effet, après la fécondation, le développement de l'oeuf est suspendu jusqu'à la fin de l'automne, un phénomène appelé 'ovoimplantation différée'. La phase réelle de gestation dure environ 40 jours", explique le domaine des grottes de Han. Sept tanières sont disponibles à Han-sur-Lesse pour les gloutons, qui en changent régulièrement. C'est ainsi que Skally a été aperçue avec deux bébés par un soigneur. Depuis, leurs apparitions sont de plus en plus fréquentes. Un bilan de santé des petits gloutons a finalement pu être réalisé le 17 avril et a permis d'établir qu'il s'agit d'un mâle de 3,6 kg et d'une femelle de 3,2 kg, en pleine forme! Le parc avait accueilli en 2015 deux gloutons, animaux de la famille du blaireau et de la fouine, en provenance de Suède (Valle) et de Russie (Skally). Une première portée en 2017 avait succombé à une infection quelques mois plus tard. La famille est aujourd'hui agrandie. Le glouton, capable de s'attaquer à bien plus grand que lui, est une espèce rare et menacée qui fait l'objet d'un programme d'élevage européen. Il en resterait 1.300 en Europe.