Acerta s'est basé sur l'analyse des données de plus de 40.000 employeurs. Conclusion: les voitures de société émettent actuellement 6% de dioxyde de carbone de moins que les véhicules particuliers.

Cette différence s'explique par la vitesse de renouvellement: quatre à cinq ans pour les voitures de société, contre neuf à dix ans pour les voitures particulières.

Acerta en conclut que remplacer les voitures de société par des véhicules particuliers n'est pas la garantie d'un air plus propre. Il faut aller plus loin, dit le directeur d'Acerta consult Michaël Zahlen.

La tendance est confirmée au plan global par la fédération du secteur Febiac, avec une importante nuance, comme l'explique son expert Michel Martens: "Depuis 2017 ou 2018, en raison de la dé-diésélisation du parc automobile belge, on assiste à nouveau à une augmentation généralisée des émissions de CO2."

Ceci est dû à la promotion des véhicules à essence, qui consomment 15 à 20% de plus que ceux au diesel, avec pour conséquence une hausse proportionnelle des émissions de CO2.