Cette entreprise mondiale de technologies de l'information a évalué le degré de confiance des consommateurs dans quatre domaines de la sécurité: nationale, financière, internet et personnelle.

Les Belges sont préoccupés par leur sécurité en général. Sur une échelle de 0 (peu inquiet) à 300 (extrêmement soucieux), le score belge se situe à 155, contre une moyenne mondiale de 173.

Ce qui inquiète le plus: la sécurité financière. La moitié (49%) des Belges se déclarent très ou extrêmement préoccupés par leurs obligations financières. La fraude par carte bancaire et le vol d'identité constituent la plus grande menace à la sécurité pour 62% des sondés.

Avec les accusations d'interférence russe dans les élections américaines, 58% des Belges sont convaincus que l'ingérence politique étrangère en ligne existe ou va devenir une réalité. En outre, 45% pensent que les systèmes de vote seront la cible de gouvernements étrangers.

Les données personnelles

Autre constat: le Belge est réticent à partager ses données personnelles. Ainsi, 23% seulement seraient prêts à partager les données de leur appareil de fitness avec leur compagnie d'assurances et 60% y sont opposés. En comparaison, la moitié des sondés au Brésil, en Malaisie et aux Philippines accepteraient de partager leurs données de santé avec leur assureur.

Néanmoins, si l'échange a un effet positif sur la santé, le Belge y est plus favorable. Ainsi, 74% accepteraient la communication directe d'un appareil médical, comme un pacemaker, avec un médecin.

Unisys a interrogé, entre le 17 août et le 3 septembre, 13.000 adultes issus de 13 pays: Argentine, Australie, Belgique, Brésil, Colombie, Allemagne, Malaisie, Mexique, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Philippines, Royaume-Uni et États-Unis.