Informer pour mieux manger

Différents pays ont suivi la recommandation de l'OMS qui visait à améliorer les habitudes alimentaires de la population via un système d'étiquetage pour les aliments emballés. Dans quels buts ?

  • informer le consommateur et lui permettre de choisir des aliments plus sains,
  • encourager le secteur alimentaire à proposer des versions plus saines des produits mis sur le marché.

Divers types de labels ont vu le jour (Health Star Ratings, the Multiple Traffic Lights, Nutri-Score, Guideline Daily Amounts, Warning symbols, etc.) afin de répondre à cette recommandation. "Des différences importantes existent entre ces labels, qui peuvent avoir une influence sur le consommateur comme sur l'industrie", explique Stefanie Vandevijvere, scientifique chez Sciensano, "En Belgique, c'est le Nutri-Score qui a été choisi". Pour la première fois, une étude belge a été réalisée en ligne auprès de plus de 1000 citoyens afin d'évaluer l'influence de ces labels sur la compréhension, la perception et les choix alimentaires des consommateurs.

Le Nutri-Score, meilleur élève dans sa catégorie

5 types de labels utilisés dans différents pays (y compris le Nutri-Score) ont été comparés lors de cette étude. Les 5 labels ont tous permis au consommateur de faire de meilleurs choix que lorsque celui-ci est confronté à un packaging de produit sans label. Si tous les types de labels permettent au consommateur d'améliorer ses choix, il ressort également de l'étude que le Nutri-Score :

  • indique au mieux la qualité nutritionnelle des produits,
  • est le label le plus clair pour le client,
  • est compris plus rapidement que les autres labels.

Il est important de préciser qu'aucune différence significative n'a été observée entre les différents labels en ce qui concerne la perception et le choix des aliments.

Le Nutri-Score évalue la teneur en éléments nutritifs des aliments emballés grâce à 5 couleurs et lettres. La couleur verte et la lettre "A" symbolisent les aliments les plus sains de leur catégorie alors que la couleur rouge et la lettre "E" reflètent les aliments moins bons pour la santé. "Le Nutri-Score est calculé sur la base de l'énergie, des graisses saturées, du sucre, du sodium et de la présence de fruits, légumes, noix, légumineuses et, dans certains cas, de protéines ", poursuit Stefanie Vandevijvere.

Si le Nutri-Score permet au consommateur de choisir l'alternative la plus saine parmi une catégorie d'aliments. Des études complémentaires sont nécessaires afin d'évaluer l'impact de ce type de labels sur les achats effectués par les consommateurs, leur régime alimentaire et la reformulation des produits (diminution de la quantité de sel et de sucre) dans le secteur alimentaire. Actuellement, la présence d'un label n'est pas obligatoire dans l'Union Européenne. Certains produits affichent un label alors que d'autres non. Il est important d'harmoniser la présence du label sur chaque produit afin d'en assurer la valeur ajoutée.

Différents pays ont suivi la recommandation de l'OMS qui visait à améliorer les habitudes alimentaires de la population via un système d'étiquetage pour les aliments emballés. Dans quels buts ?Divers types de labels ont vu le jour (Health Star Ratings, the Multiple Traffic Lights, Nutri-Score, Guideline Daily Amounts, Warning symbols, etc.) afin de répondre à cette recommandation. "Des différences importantes existent entre ces labels, qui peuvent avoir une influence sur le consommateur comme sur l'industrie", explique Stefanie Vandevijvere, scientifique chez Sciensano, "En Belgique, c'est le Nutri-Score qui a été choisi". Pour la première fois, une étude belge a été réalisée en ligne auprès de plus de 1000 citoyens afin d'évaluer l'influence de ces labels sur la compréhension, la perception et les choix alimentaires des consommateurs.5 types de labels utilisés dans différents pays (y compris le Nutri-Score) ont été comparés lors de cette étude. Les 5 labels ont tous permis au consommateur de faire de meilleurs choix que lorsque celui-ci est confronté à un packaging de produit sans label. Si tous les types de labels permettent au consommateur d'améliorer ses choix, il ressort également de l'étude que le Nutri-Score :Il est important de préciser qu'aucune différence significative n'a été observée entre les différents labels en ce qui concerne la perception et le choix des aliments.Le Nutri-Score évalue la teneur en éléments nutritifs des aliments emballés grâce à 5 couleurs et lettres. La couleur verte et la lettre "A" symbolisent les aliments les plus sains de leur catégorie alors que la couleur rouge et la lettre "E" reflètent les aliments moins bons pour la santé. "Le Nutri-Score est calculé sur la base de l'énergie, des graisses saturées, du sucre, du sodium et de la présence de fruits, légumes, noix, légumineuses et, dans certains cas, de protéines ", poursuit Stefanie Vandevijvere.Si le Nutri-Score permet au consommateur de choisir l'alternative la plus saine parmi une catégorie d'aliments. Des études complémentaires sont nécessaires afin d'évaluer l'impact de ce type de labels sur les achats effectués par les consommateurs, leur régime alimentaire et la reformulation des produits (diminution de la quantité de sel et de sucre) dans le secteur alimentaire. Actuellement, la présence d'un label n'est pas obligatoire dans l'Union Européenne. Certains produits affichent un label alors que d'autres non. Il est important d'harmoniser la présence du label sur chaque produit afin d'en assurer la valeur ajoutée.