Selon le contrat de gestion actuel, les hausses de tarifs dépendent de l'indice à la santé, des coûts de fonctionnement et de la ponctualité. Ces trois conditions n'ont pas été remplies cette année pour prétendre à une hausse des tarifs. En effet, au mois d'août dernier, la ponctualité n'atteignait que 93 % pour l'ensemble des trains, et même 86,1 % pour l'heure de pointe du soir.
La SNCB négocie déjà son prochain contrat de gestion, dans le but de disposer d'une marge de manoeuvre plus importante en ce qui concerne sa politique de prix. Jo Cornu, CEO de l'entreprise de chemins de fer, n'exclut notamment pas d'adapter les tarifs selon l'heure de la journée.

Selon le contrat de gestion actuel, les hausses de tarifs dépendent de l'indice à la santé, des coûts de fonctionnement et de la ponctualité. Ces trois conditions n'ont pas été remplies cette année pour prétendre à une hausse des tarifs. En effet, au mois d'août dernier, la ponctualité n'atteignait que 93 % pour l'ensemble des trains, et même 86,1 % pour l'heure de pointe du soir. La SNCB négocie déjà son prochain contrat de gestion, dans le but de disposer d'une marge de manoeuvre plus importante en ce qui concerne sa politique de prix. Jo Cornu, CEO de l'entreprise de chemins de fer, n'exclut notamment pas d'adapter les tarifs selon l'heure de la journée.