La crise du coronavirus ne fait qu'accentuer ce point sensible, car la satisfaction à l'égard des supérieurs est passée de 6,62 sur 10 avant le confinement à 6,25 sur 10 pendant six semaines après le début du confinement. L'Université de Gand (UGent) et NN formulent des recommandations et partagent les conseils de plusieurs responsables d'équipes et experts.

Les piliers de notre bonheur au travail

Mais, qu'est-ce qui constitue notre bonheur au travail ? Les ressources (responsables de 78 % de notre bonheur au travail) et les contraintes professionnelles (responsables de 22 % de notre bonheur au travail) :

  • Les ressources professionnelles regroupent les éléments qui apportent de l'énergie aux travailleurs, de la motivation et de l'engagement au travail (comme le fait de se sentir apprécié, le soutien social, l'autonomie,...) : Une grande satisfaction à l'égard des supérieurs a donc un impact très positif sur le bonheur au travail. Le fait de bénéficier d'autonomie au travail et d'être satisfait de la situation financière liée à l'emploi sont également des éléments déterminants.
  • Les contraintes professionnelles regroupent les éléments qui demandent de l'énergie de la part des travailleurs et qui peuvent générer du stress (comme par exemple les horaires de travail, le temps de trajet, l'insécurité de l'emploi,...) : La précarité de l'emploi est particulièrement préjudiciable à notre satisfaction professionnelle. Aujourd'hui, 14 % des Belges actifs en font l'expérience. Ceux qui sont souvent ballottés entre les attentes ont plus de mal à être heureux au travail.

Les supérieurs jouent un rôle essentiel dans le bonheur au travail

Parmi les 10 facteurs significativement déterminants pour le bonheur au travail (voir encadré), la satisfaction à l'égard des supérieurs hiérarchiques est ici d'une importance capitale. Les collaborateurs qui indiquent que leurs supérieurs sont très soucieux de leur bien-être obtiennent un score supérieur à la moyenne belge en matière de bonheur au travail. Lorsque l'employé a le sentiment que son supérieur se soucie et prend en compte son opinion, on constate également une augmentation remarquable de la satisfaction au travail.

Les responsables d'équipes peuvent mieux faire

A peine la moitié des employés estiment que leur supérieur se préoccupe de leur bien-être ou se soucie de leurs opinions. 30 % des Belges pensent que leur supérieur est imprévisible et 22 % pensent qu'il ne tient pas compte des objectifs et des valeurs. La satisfaction générale à l'égard du supérieur est passée de 6,62 sur 10 avant le confinement à 6,25 sur 10 pendant six semaines après le début du confinement.

10 facteurs du bonheur au travail

  1. Satisfaction à l'égard des supérieurs hiérarchiques et responsables d'équipes
  2. Autonomie
  3. Équilibre entre vie privée et vie professionnelle
  4. Contribution à l'épanouissement personnel
  5. Satisfaction financière
  6. Précarité de l'emploi (-)
  7. Utilisation des compétences et des capacités
  8. Appréciation/soutien social des collègues
  9. Aménagement de l'environnement de travail
  10. Concentration demandée par le travail

Source : UGent-NN

La crise du coronavirus ne fait qu'accentuer ce point sensible, car la satisfaction à l'égard des supérieurs est passée de 6,62 sur 10 avant le confinement à 6,25 sur 10 pendant six semaines après le début du confinement. L'Université de Gand (UGent) et NN formulent des recommandations et partagent les conseils de plusieurs responsables d'équipes et experts.Mais, qu'est-ce qui constitue notre bonheur au travail ? Les ressources (responsables de 78 % de notre bonheur au travail) et les contraintes professionnelles (responsables de 22 % de notre bonheur au travail) :Parmi les 10 facteurs significativement déterminants pour le bonheur au travail (voir encadré), la satisfaction à l'égard des supérieurs hiérarchiques est ici d'une importance capitale. Les collaborateurs qui indiquent que leurs supérieurs sont très soucieux de leur bien-être obtiennent un score supérieur à la moyenne belge en matière de bonheur au travail. Lorsque l'employé a le sentiment que son supérieur se soucie et prend en compte son opinion, on constate également une augmentation remarquable de la satisfaction au travail.A peine la moitié des employés estiment que leur supérieur se préoccupe de leur bien-être ou se soucie de leurs opinions. 30 % des Belges pensent que leur supérieur est imprévisible et 22 % pensent qu'il ne tient pas compte des objectifs et des valeurs. La satisfaction générale à l'égard du supérieur est passée de 6,62 sur 10 avant le confinement à 6,25 sur 10 pendant six semaines après le début du confinement.Source : UGent-NN