A Bruxelles, les émissions totales d'oxyde d'azote (NOx) du trafic routier augmenteraient de 5% si les gens conduisaient 10% de plus en voiture qu'avant la pandémie. Et les émissions de NOx pourraient être jusqu'à 24% plus élevées si les gens utilisent leur voiture 50% de plus, selon une analyse de l'organisation européenne Transport & Environnement (T&E).

Les particules fines (PM2.5) provenant des véhicules pourraient, elles, augmenter jusqu'à 6% si les voitures parcourent 10% de kilomètres en plus, et de 31% si elles en parcourent 50% de plus.

La réduction de la pollution atmosphérique observée dans la plupart des villes européennes depuis le début de la pandémie pourrait donc bientôt laisser place à un rebond des émissions toxiques provenant de la circulation automobile. Comme de nombreuses personnes évitent les transports publics par peur du coronavirus, la congestion est actuellement en augmentation dans la plupart des villes et pourrait entraîner des émissions dues à la circulation qui dépassent même les niveaux d'avant la crise, mettent en garde Greenpeace et Les Chercheurs d'Air.

Selon des données du fabricant de systèmes de navigation GPS TomTom, il y a déjà plus de circulation automobile qu'avant le confinement à Bruxelles, Gand et Charleroi. Et la tendance va dans le même sens à Anvers et Liège.

Une nouvelle augmentation des émissions de NOx et de PM2.5 due à la circulation serait une mauvaise nouvelle pour les villes qui présentaient déjà des niveaux dangereux de pollution atmosphérique avant la pandémie et qui, dans de nombreux cas, sont à nouveau confrontées à des niveaux de pollution proches ou supérieurs aux limites légales de l'Union européenne, analysent les deux ONG.

Pour "contrer ce retour en force de la pollution", elles préconisent aux villes de rendre permanentes certaines nouvelles mesures adoptées pendant la pandémie, telles que les pistes cyclables aménagées et plus d'espace pour les piétons. Elles demandent également l'introduction de zones zéro émissions d'ici 2030 au plus tard.

A Bruxelles, les émissions totales d'oxyde d'azote (NOx) du trafic routier augmenteraient de 5% si les gens conduisaient 10% de plus en voiture qu'avant la pandémie. Et les émissions de NOx pourraient être jusqu'à 24% plus élevées si les gens utilisent leur voiture 50% de plus, selon une analyse de l'organisation européenne Transport & Environnement (T&E). Les particules fines (PM2.5) provenant des véhicules pourraient, elles, augmenter jusqu'à 6% si les voitures parcourent 10% de kilomètres en plus, et de 31% si elles en parcourent 50% de plus. La réduction de la pollution atmosphérique observée dans la plupart des villes européennes depuis le début de la pandémie pourrait donc bientôt laisser place à un rebond des émissions toxiques provenant de la circulation automobile. Comme de nombreuses personnes évitent les transports publics par peur du coronavirus, la congestion est actuellement en augmentation dans la plupart des villes et pourrait entraîner des émissions dues à la circulation qui dépassent même les niveaux d'avant la crise, mettent en garde Greenpeace et Les Chercheurs d'Air. Selon des données du fabricant de systèmes de navigation GPS TomTom, il y a déjà plus de circulation automobile qu'avant le confinement à Bruxelles, Gand et Charleroi. Et la tendance va dans le même sens à Anvers et Liège. Une nouvelle augmentation des émissions de NOx et de PM2.5 due à la circulation serait une mauvaise nouvelle pour les villes qui présentaient déjà des niveaux dangereux de pollution atmosphérique avant la pandémie et qui, dans de nombreux cas, sont à nouveau confrontées à des niveaux de pollution proches ou supérieurs aux limites légales de l'Union européenne, analysent les deux ONG.Pour "contrer ce retour en force de la pollution", elles préconisent aux villes de rendre permanentes certaines nouvelles mesures adoptées pendant la pandémie, telles que les pistes cyclables aménagées et plus d'espace pour les piétons. Elles demandent également l'introduction de zones zéro émissions d'ici 2030 au plus tard.