Le Premier ministre, Alexander De Croo, a annoncé vendredi dernier que ce mardi 20 juillet sera un jour de deuil national. Cette journée sera "un moment pour se recueillir sur le lourd bilan humain mais aussi pour saluer les élans de solidarité et le sentiment d'union dans la population". La décision de deuil national est prise par le Conseil des ministres et le nombre de jours deuil varie au cas par cas. Concrètement, ce 20 juillet, les drapeaux seront mis en berne, donc abaissés à mi-mât, dans l'ensemble de la Belgique. Une pratique en signe de deuil, de période de tristesse et de respect lors du décès, par exemple, d'une personnalité royale ou lors d'une grande catastrophe.

Une minute de silence

Ce mardi, à 12h précises, les sirènes des services de secours et d'intervention sonneront. Ensuite, une minute de silence sera observée, a communiqué le SPF Intérieur. Ainsi, la population qui le souhaite est invitée à respecter cette minute de silence précisément de 12h01 à 12h02, par solidarité avec les victimes des inondations et leurs proches. De même, des initiatives variées de gestes symboliques naissent ici et là : les bus, trams et métros de la Stib ne bougeront pas durant la minute de silence officielle ou encore la Foire du Midi, à Bruxelles, arrêtera musique, lumières et attractions pendant cinq minutes à 19h.

Festivités supprimées

Autre conséquence du deuil national : la suppression des festivités prévues à cette date comme notamment le Bal national et le concert Prélude à la Fête nationale, programmé au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles. Et puis, les festivités du 21 juillet, déjà limitées en raison du coronavirus, seront encore réduites, par respect pour les victimes, mais aussi parce que de nombreuses forces humaines et matérielles devront toujours être mobilisées sur le terrain des inondations, a indiqué le chef du gouvernement.

Une décision rare

La décision de décréter un deuil national est assez exceptionnelle en Belgique. Le dernier, c'était en mars 2016 à la suite des attentats terroristes de Bruxelles. Le premier avait été observé en 1935, après le décès accidentel de la reine Astrid, épouse du roi Léopold III. Le deuil national avait alors duré une semaine. Quant au décès du roi Baudouin, en 1993, il avait été suivi d'un long deuil national de neuf jours. On retiendra encore plusieurs deuils nationaux décrétés après des catastrophes comme celle du Bois du Cazier, à Marcinelle, en 1956 ; l'incendie de l'Innovation, rue Neuve, à Bruxelles, en 1967 ; l'explosion de gaz à Ghislenghien, en 2004 ; ou encore l'accident de car à Sierre, en Suisse, en 2012.

Le Premier ministre, Alexander De Croo, a annoncé vendredi dernier que ce mardi 20 juillet sera un jour de deuil national. Cette journée sera "un moment pour se recueillir sur le lourd bilan humain mais aussi pour saluer les élans de solidarité et le sentiment d'union dans la population". La décision de deuil national est prise par le Conseil des ministres et le nombre de jours deuil varie au cas par cas. Concrètement, ce 20 juillet, les drapeaux seront mis en berne, donc abaissés à mi-mât, dans l'ensemble de la Belgique. Une pratique en signe de deuil, de période de tristesse et de respect lors du décès, par exemple, d'une personnalité royale ou lors d'une grande catastrophe.Ce mardi, à 12h précises, les sirènes des services de secours et d'intervention sonneront. Ensuite, une minute de silence sera observée, a communiqué le SPF Intérieur. Ainsi, la population qui le souhaite est invitée à respecter cette minute de silence précisément de 12h01 à 12h02, par solidarité avec les victimes des inondations et leurs proches. De même, des initiatives variées de gestes symboliques naissent ici et là : les bus, trams et métros de la Stib ne bougeront pas durant la minute de silence officielle ou encore la Foire du Midi, à Bruxelles, arrêtera musique, lumières et attractions pendant cinq minutes à 19h.Autre conséquence du deuil national : la suppression des festivités prévues à cette date comme notamment le Bal national et le concert Prélude à la Fête nationale, programmé au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles. Et puis, les festivités du 21 juillet, déjà limitées en raison du coronavirus, seront encore réduites, par respect pour les victimes, mais aussi parce que de nombreuses forces humaines et matérielles devront toujours être mobilisées sur le terrain des inondations, a indiqué le chef du gouvernement.La décision de décréter un deuil national est assez exceptionnelle en Belgique. Le dernier, c'était en mars 2016 à la suite des attentats terroristes de Bruxelles. Le premier avait été observé en 1935, après le décès accidentel de la reine Astrid, épouse du roi Léopold III. Le deuil national avait alors duré une semaine. Quant au décès du roi Baudouin, en 1993, il avait été suivi d'un long deuil national de neuf jours. On retiendra encore plusieurs deuils nationaux décrétés après des catastrophes comme celle du Bois du Cazier, à Marcinelle, en 1956 ; l'incendie de l'Innovation, rue Neuve, à Bruxelles, en 1967 ; l'explosion de gaz à Ghislenghien, en 2004 ; ou encore l'accident de car à Sierre, en Suisse, en 2012.