Cap 48, le Télévie, Viva for Life... Autant d'opérations caritatives devenues des classiques médiatiques : chaque année, au cours de grandes soirées diffusées en télé et/ou en radio, elles récoltent toujours plus de dons au profit des personnes handicapées, de la recherche scientifique ou pour de la lutte contre la pauvreté infantile. De ce côté-ci de la frontière linguistique, les grandes coupoles caritatives se chargent elles-mêmes de redistribuer l'argent récolté à différents projets ou institutions. Il n'en va pas de même en Flandre où, de plus en plus, les donateurs peuvent choisir la manière dont on utilisera leur don. " Dans le cas de Music for Life (une action caritative menée par la radio Studio Brussel), par exemple, on incite les gens à se mobiliser pour une cause à laquelle ils peuvent s'identifier, note Dominique Allard de la Fondation Roi Baudouin (FRB) qui soutient de nombreuses oeuvres et veille à ce que l'argent arrive à bon port Il peut s'agir d'une action locale ou d'un projet qui leur tient à coeur. Les grandes campagnes médiatiques destinées à une bonne cause n'ont rien de nouveau. Mais ce qui nous frappe, c'est qu'on ne parle plus désormais de " simplement " rassembler des fonds; parfois, l'objectif est aussi de mener à bien des actions. Les gens organisent donc eux-mêmes des collectes d'argent pour nourrir le projet de leur choix. "
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