L'objectif de cette mesure est d'éviter la propagation du coronavirus auprès des personnes âgées, qui sont les plus à risque, tout en veillant à ne pas couper tous les liens sociaux et familiaux dans les cas les plus critiques."On ne veut pas que le virus entre dans les maisons de repos", a précisé la ministre Christie Morreale.

Parallèlement, "nous allons demander aux équipes en place dans ces établissements de faire preuve de la plus grande humanité et de mettre tout en oeuvre pour que les personnes puissent continuer à communiquer avec leurs proches par téléphone, skype ou encore par vidéo-conférences organisées", a ajouté Christie Morreale.

"Nous devons prendre des précautions mais ne pas faire preuve de suractivité", a pour sa part souligné le ministre-président régional Elio Di Rupo (PS). "Nous allons travailler avec discernement et tenter, en collaboration avec les gouverneurs qui disposent d'un pouvoir d'injonction, d'implémenter les mesures prises ce mardi midi du mieux possible", dont la recommandation d'interdire tous les rassemblements de plus de 1.000 personnes dans les lieux fermés, a-t-il poursuivi. Un modèle d'arrêté pour les cinq provinces wallonnes sera ainsi défini dans les jours à venir.

Une circulaire identique sera également envoyée à destination des centres d'accueil et d'hébergement pour les personnes en situation de handicap, étant donné que ce public est également plus sensible face à cette épidémie.

Une campagne de sensibilisation du grand public est par ailleurs en cours de finalisation.

"Notre objectif, c'est de retarder au maximum la propagation du virus. Nous savons qu'il y aura un pic mais nous voulons que ce pic soit le plus bas possible", a conclu Elio Di Rupo.

Le Gouvernement de Wallonie, en concertation étroite avec les différents niveaux de pouvoir, continue à suivre la situation au jour le jour et des mesures complémentaires seront prises si cela s'avère nécessaire.

Même décision à Bruxelles

Afin de réduire la propagation de l'épidémie et protéger les résidents fragiles, la Région bruxelloise a également décidé d'interdire toutes les visites qui ne sont pas considérées comme essentielles dans l'ensemble des services résidentiels (qui accueillent des personnes 24h/24h), ce qui comprend les maisons de repos, annonce le cabinet du ministre bruxellois de la santé Alain Maron. Ces restrictions sont d'application jusqu'au 31 mars et pourront être prolongées en fonction de l'évolution de la situation.

Sont considérées comme visites essentielles, précise le cabinet: les visites du médecin ou d'une équipe médicale, les visites des services d'inspection, les proches dans certains cas précis (fin de vie, déplacement vers un hôpital, état de crise du résident).

Il revient au directeur de l'institution de juger du caractère essentiel de la visite.

Toutes les autres visites sont donc interdites, notamment celles des volontaires et des enfants de moins de 12 ans.

Des mesures seront également d'application pour les services non résidentiels (centres de jour pour personnes âgées, pour personnes handicapées, santé mentale), pour le secteur des soins et des aides à domiciles et pour le secteur ambulatoire (centres de planning familial, maisons médicales).

L'objectif de cette mesure est d'éviter la propagation du coronavirus auprès des personnes âgées, qui sont les plus à risque, tout en veillant à ne pas couper tous les liens sociaux et familiaux dans les cas les plus critiques."On ne veut pas que le virus entre dans les maisons de repos", a précisé la ministre Christie Morreale.Parallèlement, "nous allons demander aux équipes en place dans ces établissements de faire preuve de la plus grande humanité et de mettre tout en oeuvre pour que les personnes puissent continuer à communiquer avec leurs proches par téléphone, skype ou encore par vidéo-conférences organisées", a ajouté Christie Morreale."Nous devons prendre des précautions mais ne pas faire preuve de suractivité", a pour sa part souligné le ministre-président régional Elio Di Rupo (PS). "Nous allons travailler avec discernement et tenter, en collaboration avec les gouverneurs qui disposent d'un pouvoir d'injonction, d'implémenter les mesures prises ce mardi midi du mieux possible", dont la recommandation d'interdire tous les rassemblements de plus de 1.000 personnes dans les lieux fermés, a-t-il poursuivi. Un modèle d'arrêté pour les cinq provinces wallonnes sera ainsi défini dans les jours à venir.Une circulaire identique sera également envoyée à destination des centres d'accueil et d'hébergement pour les personnes en situation de handicap, étant donné que ce public est également plus sensible face à cette épidémie.Une campagne de sensibilisation du grand public est par ailleurs en cours de finalisation."Notre objectif, c'est de retarder au maximum la propagation du virus. Nous savons qu'il y aura un pic mais nous voulons que ce pic soit le plus bas possible", a conclu Elio Di Rupo.Le Gouvernement de Wallonie, en concertation étroite avec les différents niveaux de pouvoir, continue à suivre la situation au jour le jour et des mesures complémentaires seront prises si cela s'avère nécessaire. Afin de réduire la propagation de l'épidémie et protéger les résidents fragiles, la Région bruxelloise a également décidé d'interdire toutes les visites qui ne sont pas considérées comme essentielles dans l'ensemble des services résidentiels (qui accueillent des personnes 24h/24h), ce qui comprend les maisons de repos, annonce le cabinet du ministre bruxellois de la santé Alain Maron. Ces restrictions sont d'application jusqu'au 31 mars et pourront être prolongées en fonction de l'évolution de la situation.Sont considérées comme visites essentielles, précise le cabinet: les visites du médecin ou d'une équipe médicale, les visites des services d'inspection, les proches dans certains cas précis (fin de vie, déplacement vers un hôpital, état de crise du résident). Il revient au directeur de l'institution de juger du caractère essentiel de la visite. Toutes les autres visites sont donc interdites, notamment celles des volontaires et des enfants de moins de 12 ans. Des mesures seront également d'application pour les services non résidentiels (centres de jour pour personnes âgées, pour personnes handicapées, santé mentale), pour le secteur des soins et des aides à domiciles et pour le secteur ambulatoire (centres de planning familial, maisons médicales).