La plupart des Belges qui s'organisent pour ne pas conduire sous influence de l'alcool ne boiront pas ou très peu lors des réveillons (32%) ou se choisiront un Bob (26%). Un Wallon sur six dormira sur le lieu de la fête, soit deux fois plus qu'en Flandre. Les Bruxellois feront appel aux transports en commun (42%) ou au taxi (30%) pour rentrer chez eux. Les Flamands préfèrent, eux, limiter leur consommation d'alcool. L'institut Vias relève toutefois que 6% des Wallons prendront le volant en ayant trop bu, s'exposant à un risque d'accident très élevé et à de sévères sanctions.

Plus de la moitié des Belges envisagent par ailleurs de ramener chez eux une personne qui a trop bu et qui souhaite prendre le volant, ou de l'inviter à trouver une solution alternative. Si un sur cinq lui interdira de conduire, 5% refusent cependant d'intervenir.

Un cinquième des Belges croit aussi à tort à des remèdes miracle pour faire baisser l'alcoolémie. Qu'ils se détrompent: manger, prendre l'air, boire du café ou de l'eau ne permettront pas une baisse plus rapide. En moyenne, l'alcool présent dans le sang diminue de 0,15% par heure.

Vias note encore que la proportion de répondants disant boire de la bière sans alcool pendant les fêtes a triplé en trois ans, de 2 à 7%. Un succès particulièrement marquant chez les personnes de plus de 55 ans (10%).

Le premier jour de l'année, près d'un tiers des accidents implique un conducteur sous influence de l'alcool, signale Vias.

Pour l'enquête, 1.000 personnes ont été interrogées entre le 22 et le 29 novembre derniers.

La plupart des Belges qui s'organisent pour ne pas conduire sous influence de l'alcool ne boiront pas ou très peu lors des réveillons (32%) ou se choisiront un Bob (26%). Un Wallon sur six dormira sur le lieu de la fête, soit deux fois plus qu'en Flandre. Les Bruxellois feront appel aux transports en commun (42%) ou au taxi (30%) pour rentrer chez eux. Les Flamands préfèrent, eux, limiter leur consommation d'alcool. L'institut Vias relève toutefois que 6% des Wallons prendront le volant en ayant trop bu, s'exposant à un risque d'accident très élevé et à de sévères sanctions. Plus de la moitié des Belges envisagent par ailleurs de ramener chez eux une personne qui a trop bu et qui souhaite prendre le volant, ou de l'inviter à trouver une solution alternative. Si un sur cinq lui interdira de conduire, 5% refusent cependant d'intervenir. Un cinquième des Belges croit aussi à tort à des remèdes miracle pour faire baisser l'alcoolémie. Qu'ils se détrompent: manger, prendre l'air, boire du café ou de l'eau ne permettront pas une baisse plus rapide. En moyenne, l'alcool présent dans le sang diminue de 0,15% par heure. Vias note encore que la proportion de répondants disant boire de la bière sans alcool pendant les fêtes a triplé en trois ans, de 2 à 7%. Un succès particulièrement marquant chez les personnes de plus de 55 ans (10%). Le premier jour de l'année, près d'un tiers des accidents implique un conducteur sous influence de l'alcool, signale Vias.Pour l'enquête, 1.000 personnes ont été interrogées entre le 22 et le 29 novembre derniers.