La Wallonie entend disposer, d'ici deux ans et demi, des premières autoroutes connectées d'Europe, capables notamment d'adapter leur éclairage à la densité du trafic.

Dans le cadre du Plan Lumières 4.0, lancé en novembre dernier, Luwa a mis en place une stratégie de régimes de gradation de l'intensité lumineuse sur les (auto)routes wallonnes. "L'objectif est d'éclairer juste (sans suréclairer), au bon moment et au bon endroit", explique le consortium.

Cette gradation, aussi appelée dimming, est soit programmée, soit adaptée de manière automatique et instantanée. La version programmée est déjà en fonction sur les équipements modernisés du réseau structurant de la Sofico, la société wallonne de financement complémentaire des infrastructures.

Si, auparavant, la configuration de l'intensité lumineuse des luminaires était statique entre leur allumage et leur extinction, il est désormais possible de la faire varier, de manière programmée, sur les tronçons rénovés en fonction des heures de la nuit, des jours de la semaine ou du type de voies.

Cette gradation peut aussi être adaptée en temps réel et pour une durée déterminée, allant de +20% de luminosité à un éclairage maximal, sur base de la détection d'un véhicule ou d'un piéton sur les bretelles, les aires de repos et les passages pour piétons. Elle sera mise en service prochainement.

La consommation annuelle de l'éclairage (auto)routier est équivalente à la consommation énergétique de 25.000 ménages, soit environ 3.500 kWh/an. L'application de régimes de gradation permettra une économie représentant la consommation énergétique d'environ 8.000 ménages, soit un tiers (32%) de la facture énergétique actuelle.

La Wallonie entend disposer, d'ici deux ans et demi, des premières autoroutes connectées d'Europe, capables notamment d'adapter leur éclairage à la densité du trafic. Dans le cadre du Plan Lumières 4.0, lancé en novembre dernier, Luwa a mis en place une stratégie de régimes de gradation de l'intensité lumineuse sur les (auto)routes wallonnes. "L'objectif est d'éclairer juste (sans suréclairer), au bon moment et au bon endroit", explique le consortium. Cette gradation, aussi appelée dimming, est soit programmée, soit adaptée de manière automatique et instantanée. La version programmée est déjà en fonction sur les équipements modernisés du réseau structurant de la Sofico, la société wallonne de financement complémentaire des infrastructures. Si, auparavant, la configuration de l'intensité lumineuse des luminaires était statique entre leur allumage et leur extinction, il est désormais possible de la faire varier, de manière programmée, sur les tronçons rénovés en fonction des heures de la nuit, des jours de la semaine ou du type de voies. Cette gradation peut aussi être adaptée en temps réel et pour une durée déterminée, allant de +20% de luminosité à un éclairage maximal, sur base de la détection d'un véhicule ou d'un piéton sur les bretelles, les aires de repos et les passages pour piétons. Elle sera mise en service prochainement.La consommation annuelle de l'éclairage (auto)routier est équivalente à la consommation énergétique de 25.000 ménages, soit environ 3.500 kWh/an. L'application de régimes de gradation permettra une économie représentant la consommation énergétique d'environ 8.000 ménages, soit un tiers (32%) de la facture énergétique actuelle.