C'est en Allemagne qu'on retrouve la plus grande proportion de la population vivant de manière isolée. Au cours de la dernière décennie, des augmentations importantes ont par ailleurs été constatées en Lituanie et en Bulgarie. Dans ces deux pays, les inégalités de revenus sont également les plus élevées au niveau européen.

L'étude relève encore que parmi les personnes en âge de prendre leur retraite, les femmes sont plus susceptibles de vivre seules (42%) que les hommes (24%) et courent donc davantage le risque de se retrouver exposées à la pauvreté. Le fait que le montant des pensions soit, dans l'Union européenne, en moyenne 30% plus faible pour les femmes que pour les hommes aggrave encore ce problème, épinglent les auteurs de l'étude.

Si, globalement, on constate une augmentation des personnes vivant seules, un ralentissement voire même une tendance inverse a été observée dans plusieurs pays dont la Belgique, le Luxembourg et le Royaume-Uni.

Autre constat: le nombre de ménages avec enfants est en diminution. La proportion de ménages composés de couples en âge de travailler sans enfants a ainsi augmenté de deux points de pourcentage entre 2007 et 2017. Une telle hausse a été la plus marquée dans les pays baltes, Chypre et la Slovénie. En Belgique et au Danemark, une légère diminution a en revanche été constatée.

Au delà de constituer un facteur de risque de pauvreté et d'exclusion, vivre seul(e) aurait des conséquences néfastes sur la santé. Ainsi, 14% des personnes isolées ont indiqué que leur état de santé était "mauvais" ou "très mauvais", contre 8% des personnes ne vivant pas seules. La plus grande différence a été enregistrée en Croatie (20 points de pourcentage). En Belgique, le plus grand écart sur l'état de santé a été constaté chez les 50 à 64 ans (19% contre 8%).

C'est en Allemagne qu'on retrouve la plus grande proportion de la population vivant de manière isolée. Au cours de la dernière décennie, des augmentations importantes ont par ailleurs été constatées en Lituanie et en Bulgarie. Dans ces deux pays, les inégalités de revenus sont également les plus élevées au niveau européen. L'étude relève encore que parmi les personnes en âge de prendre leur retraite, les femmes sont plus susceptibles de vivre seules (42%) que les hommes (24%) et courent donc davantage le risque de se retrouver exposées à la pauvreté. Le fait que le montant des pensions soit, dans l'Union européenne, en moyenne 30% plus faible pour les femmes que pour les hommes aggrave encore ce problème, épinglent les auteurs de l'étude. Si, globalement, on constate une augmentation des personnes vivant seules, un ralentissement voire même une tendance inverse a été observée dans plusieurs pays dont la Belgique, le Luxembourg et le Royaume-Uni. Autre constat: le nombre de ménages avec enfants est en diminution. La proportion de ménages composés de couples en âge de travailler sans enfants a ainsi augmenté de deux points de pourcentage entre 2007 et 2017. Une telle hausse a été la plus marquée dans les pays baltes, Chypre et la Slovénie. En Belgique et au Danemark, une légère diminution a en revanche été constatée. Au delà de constituer un facteur de risque de pauvreté et d'exclusion, vivre seul(e) aurait des conséquences néfastes sur la santé. Ainsi, 14% des personnes isolées ont indiqué que leur état de santé était "mauvais" ou "très mauvais", contre 8% des personnes ne vivant pas seules. La plus grande différence a été enregistrée en Croatie (20 points de pourcentage). En Belgique, le plus grand écart sur l'état de santé a été constaté chez les 50 à 64 ans (19% contre 8%).