Pour les pompiers ou l'ambulance, il faudra taper 1. Pour la police, ce sera le 2. Un opérateur répondra même si la personne se trompe ou ne choisit rien. La Belgique introduit cette nouveauté à l'occasion de la journée européenne du 112 ce mardi 11 février.

"L'introduction du nouveau menu à option a pour objectif de fournir encore plus rapidement une aide appropriée aux personnes qui en ont besoin", déclare le ministre de la Sécurité et de l'Intérieur Pieter De Crem.

En Belgique, le 112 permet d'obtenir l'aide d'une ambulance ou des pompiers et le 101 celle de la police. Les deux centrales sont différentes et leurs processus ne sont pas les mêmes. Le nouveau menu facilite le choix et permet d'éviter les transferts d'appels entre les deux numéros, ce qui pouvait retarder l'intervention des secours.

Le menu à option a été testé comme projet pilote entre le 1er octobre 2018 et le 17 janvier 2019 dans les provinces de Namur et de Flandre occidentale, précise Pieter De Crem. Selon le ministre, cette technologie permet de diminuer le nombre d'appels inutiles, comme des appels de poche ou des appels malveillants.

Pour les pompiers ou l'ambulance, il faudra taper 1. Pour la police, ce sera le 2. Un opérateur répondra même si la personne se trompe ou ne choisit rien. La Belgique introduit cette nouveauté à l'occasion de la journée européenne du 112 ce mardi 11 février."L'introduction du nouveau menu à option a pour objectif de fournir encore plus rapidement une aide appropriée aux personnes qui en ont besoin", déclare le ministre de la Sécurité et de l'Intérieur Pieter De Crem. En Belgique, le 112 permet d'obtenir l'aide d'une ambulance ou des pompiers et le 101 celle de la police. Les deux centrales sont différentes et leurs processus ne sont pas les mêmes. Le nouveau menu facilite le choix et permet d'éviter les transferts d'appels entre les deux numéros, ce qui pouvait retarder l'intervention des secours.Le menu à option a été testé comme projet pilote entre le 1er octobre 2018 et le 17 janvier 2019 dans les provinces de Namur et de Flandre occidentale, précise Pieter De Crem. Selon le ministre, cette technologie permet de diminuer le nombre d'appels inutiles, comme des appels de poche ou des appels malveillants.