Lorsqu'on dort mal, ou pas assez, cela se répercute sur le taux de glycémie le lendemain matin. Une équipe de chercheurs (Université de Lund, Suède) a examiné des adultes en bonne santé et non diabétiques afin d'établir un lien éventuel entre la durée, la qualité du sommeil, l'heure à laquelle ils se couchent et leur taux de glycémie après un petit-déjeuner contenant une petite ou une grande quantité de glucides.

Chez les participants au sommeil long et de bonne qualité, la glycémie a beaucoup moins augmenté après un petit-déjeuner composé à la fois de glucides et de lipides, contrairement aux sujets qui ont eu une nuit de sommeil plus courte. Chez ces derniers, le taux de glycémie a augmenté plus fortement après le même petit-déjeuner. En bref, le fait de se coucher plus tôt, de dormir plus longtemps et d'avoir une qualité de sommeil suffisante semble être lié à une baisse de la glycémie après le petit-déjeuner le lendemain matin.

Prédiabète

Néanmoins, les chercheurs mettent en garde: il ne faut pas extrapoler ces données et les transposer aux personnes atteintes de diabète. L'impact du sommeil sur la glycémie pourrait être encore différent chez eux puisqu'ils prennent des médicaments pour réguler leurs niveaux de glucose. Cela nécessite donc une étude plus approfondie. Mais selon une étude britannique réalisée en 2021, le risque de décès semble en effet être plus élevé chez les diabétiques ayant des problèmes de sommeil.

Pour ceux qui se trouvent dans une "zone à risque" et qui souffrent de ce que l'on appelle le prédiabète, l'étude fournit des indications utiles. Veiller à avoir une meilleure qualité de sommeil pourrait faire la différence et limiter le risque que leur cas évolue vers le diabète. D'autres études avaient déjà démontré que les personnes atteintes de prédiabète pouvaient améliorer leur taux de glycémie en faisant de l'exercice, en suivant un régime alimentaire sain et en perdant du poids.

Graisse abdominale

L'obésité, en particulier la graisse abdominale, semble être un facteur déclenchant du diabète. Cela s'explique par le fait que cette graisse viscérale est un organe actif, qui libère beaucoup d'hormones pro-inflammatoires. Avec un stockage excessif des graisses autour de l'abdomen, ces hormones provoquent une résistance à l'insuline. Votre propre insuline devient alors moins efficace, ce qui vous empêche d'absorber le sucre dans les cellules de vos muscles et de vos organes. Votre glycémie reste donc trop élevée. Mais en diminuant le taux de graisse abdominale, le diabète disparaît souvent aussi, et ce en très peu de temps.

L'exercice physique, quant à lui, améliore l'efficacité de l'insuline. Non seulement parce que vos muscles vont absorber le sucre présent dans le sang lorsque vous faites du sport, mais aussi parce que vos organes seront plus sensibles à l'insuline. Toutes les formes d'exercice ont un effet, qu'il s'agisse de musculation ou d'endurance.

Source: Diabetologia

Lorsqu'on dort mal, ou pas assez, cela se répercute sur le taux de glycémie le lendemain matin. Une équipe de chercheurs (Université de Lund, Suède) a examiné des adultes en bonne santé et non diabétiques afin d'établir un lien éventuel entre la durée, la qualité du sommeil, l'heure à laquelle ils se couchent et leur taux de glycémie après un petit-déjeuner contenant une petite ou une grande quantité de glucides. Chez les participants au sommeil long et de bonne qualité, la glycémie a beaucoup moins augmenté après un petit-déjeuner composé à la fois de glucides et de lipides, contrairement aux sujets qui ont eu une nuit de sommeil plus courte. Chez ces derniers, le taux de glycémie a augmenté plus fortement après le même petit-déjeuner. En bref, le fait de se coucher plus tôt, de dormir plus longtemps et d'avoir une qualité de sommeil suffisante semble être lié à une baisse de la glycémie après le petit-déjeuner le lendemain matin. Néanmoins, les chercheurs mettent en garde: il ne faut pas extrapoler ces données et les transposer aux personnes atteintes de diabète. L'impact du sommeil sur la glycémie pourrait être encore différent chez eux puisqu'ils prennent des médicaments pour réguler leurs niveaux de glucose. Cela nécessite donc une étude plus approfondie. Mais selon une étude britannique réalisée en 2021, le risque de décès semble en effet être plus élevé chez les diabétiques ayant des problèmes de sommeil. Pour ceux qui se trouvent dans une "zone à risque" et qui souffrent de ce que l'on appelle le prédiabète, l'étude fournit des indications utiles. Veiller à avoir une meilleure qualité de sommeil pourrait faire la différence et limiter le risque que leur cas évolue vers le diabète. D'autres études avaient déjà démontré que les personnes atteintes de prédiabète pouvaient améliorer leur taux de glycémie en faisant de l'exercice, en suivant un régime alimentaire sain et en perdant du poids.L'obésité, en particulier la graisse abdominale, semble être un facteur déclenchant du diabète. Cela s'explique par le fait que cette graisse viscérale est un organe actif, qui libère beaucoup d'hormones pro-inflammatoires. Avec un stockage excessif des graisses autour de l'abdomen, ces hormones provoquent une résistance à l'insuline. Votre propre insuline devient alors moins efficace, ce qui vous empêche d'absorber le sucre dans les cellules de vos muscles et de vos organes. Votre glycémie reste donc trop élevée. Mais en diminuant le taux de graisse abdominale, le diabète disparaît souvent aussi, et ce en très peu de temps. L'exercice physique, quant à lui, améliore l'efficacité de l'insuline. Non seulement parce que vos muscles vont absorber le sucre présent dans le sang lorsque vous faites du sport, mais aussi parce que vos organes seront plus sensibles à l'insuline. Toutes les formes d'exercice ont un effet, qu'il s'agisse de musculation ou d'endurance.Source: Diabetologia