Les Mutualités Libres ont mené une étude pour déterminer le pourcentage de "non-utilisateurs des soins médicaux". Ils étaient 5,4% en 2018, soit une baisse par rapport à une étude similaire en 2010 où ils étaient 7%.

Ce pourcentage de personnes qui n'a pas eu recours aux soins de santé en 2018 comporte des dangers, selon la mutualité. "Ne pas consulter un prestataire de soins pendant un an revient également à ne pas bénéficier de la prévention", pointe-t-elle dans son communiqué. "A long terme, cela peut être préjudiciable à la santé et également entraîner une augmentation des dépenses en soins de santé, tant pour le patient que pour l'assurance maladie."

La mutualité a dressé un profil type de ces "non-utilisateurs des soins de santé" d'après les données de remboursements de ses affiliés. Il s'agit principalement :

  • d'indépendants (20% des "non-utilisateurs" le sont),
  • d'hommes (70%),
  • de Bruxellois (33%),
  • de jeunes (âge moyen de 34 ans),
  • de célibataires (60%),
  • et de personnes à faibles revenus (soit un revenu médian des non-utilisateurs de 23.687 euros en 2018).

Les Mutualités Libres estiment que, pour augmenter la prévention, il faudrait prévoir des campagnes d'information, notamment dans certains quartiers de Bruxelles.

Les Mutualités Libres ont mené une étude pour déterminer le pourcentage de "non-utilisateurs des soins médicaux". Ils étaient 5,4% en 2018, soit une baisse par rapport à une étude similaire en 2010 où ils étaient 7%.Ce pourcentage de personnes qui n'a pas eu recours aux soins de santé en 2018 comporte des dangers, selon la mutualité. "Ne pas consulter un prestataire de soins pendant un an revient également à ne pas bénéficier de la prévention", pointe-t-elle dans son communiqué. "A long terme, cela peut être préjudiciable à la santé et également entraîner une augmentation des dépenses en soins de santé, tant pour le patient que pour l'assurance maladie."La mutualité a dressé un profil type de ces "non-utilisateurs des soins de santé" d'après les données de remboursements de ses affiliés. Il s'agit principalement :Les Mutualités Libres estiment que, pour augmenter la prévention, il faudrait prévoir des campagnes d'information, notamment dans certains quartiers de Bruxelles.