En temps normal, 18 % de la population déclarent être en situation de mal-être psychologique. Aujourd'hui (dans la première semaine de confinement en tout cas), ce niveau de mal-être a pratiquement triplé, il touche plus d'un Belge sur deux, 52 % exactement. De plus, il explose chez les personnes vivant de très près la maladie : il passe à 67 % lorsqu'un proche est atteint et, fort logiquement, à 73 % lorsque ce sont les répondants eux-mêmes qui sont touchés. "Ça démontre à tout le moins que cette période de suppression d'activités sociales, a des effets anxiogènes très importants" , explique Vincent Lorant, responsable de l'Institut de recherche santé et société à l'UCLouvain.

Autre enseignement, l'impact psychologique négatif du confinement touche avant tout les plus jeunes. Dans la tranche d'âge 15-25 ans les deux tiers des répondants assurent ressentir un mal-être. De plus, les analyses montrent, qu'à tout âge, le stress du confinement touche davantage les hommes que les femmes.

En temps normal, 18 % de la population déclarent être en situation de mal-être psychologique. Aujourd'hui (dans la première semaine de confinement en tout cas), ce niveau de mal-être a pratiquement triplé, il touche plus d'un Belge sur deux, 52 % exactement. De plus, il explose chez les personnes vivant de très près la maladie : il passe à 67 % lorsqu'un proche est atteint et, fort logiquement, à 73 % lorsque ce sont les répondants eux-mêmes qui sont touchés. "Ça démontre à tout le moins que cette période de suppression d'activités sociales, a des effets anxiogènes très importants" , explique Vincent Lorant, responsable de l'Institut de recherche santé et société à l'UCLouvain. Autre enseignement, l'impact psychologique négatif du confinement touche avant tout les plus jeunes. Dans la tranche d'âge 15-25 ans les deux tiers des répondants assurent ressentir un mal-être. De plus, les analyses montrent, qu'à tout âge, le stress du confinement touche davantage les hommes que les femmes.