Passer plus d'une heure devant les rayons alimentaires pour lire la composition de chaque produit, mâcher 50 fois pour donner l'impression à son cerveau de manger plus: l'orthorexie, ou l'obsession de manger sain, se développe.

Si 39% de travailleurs estiment que la crise due au coronavirus a un impact négatif sur leur santé mentale, une personne sur trois constate, à l'inverse, un effet positif. C'est ce qu'il ressort d'une étude effectuée par l'Antwerp Management School (AMS), l'Université de Gand et B-Tonic.

Près de 56 % des travailleurs belges déclarent que leur travail est devenu plus pénible depuis la pandémie, selon une étude réalisée auprès de plus d'un millier de Belges à la demande de B-Tonic, filiale de l'assureur Baloise Insurance. Plus alarmant encore, quatre travailleurs sur dix affirment qu'ils font bonne figure pour cacher leur stress et leur anxiété au travail.

En zone urbaine, les arbres, les parcs, les canaux, les étangs,... peuvent contribuer à améliorer la qualité de l'air et incitent également la population à sortir plus souvent, pointe le Conseil supérieur de la santé (CSS). Toutefois il existe certains risques liés à la présence d'animaux (zoonoses) ou de plantes (allergènes). Le CSS émet une série de recommandations afin de planifier la nature en ville "de manière réfléchie" et trouver "l'équilibre le plus optimal.

Après les anti-, pré- et probiotiques, un nouvel acteur prometteur est apparu sur le marché: les psychobiotiques. Ce terme désigne les "bonnes" bactéries intestinales qui ont un effet favorable sur les fonctions cérébrales. Cela les rend potentiellement très intéressants comme traitement des troubles psychologiques tels que la dépression.

Les travailleurs qui bénéficient d'un niveau élevé de formules de travail hybrides, où ils peuvent déterminer de manière flexible le temps et le lieu de leur travail, sont moins exposés au risque d'épuisement professionnel et éprouvent davantage de satisfaction au travail. C'est ce qu'affirme Idewe, un service externe de prévention et de protection au travail.

Il n'est pas nécessaire d'écrire un roman pour mesurer l'importance de l'écriture. Jeter quelques pensées sur papier fait déjà un bien fou.

C'est bien connu : l'exercice physique pendant et après la ménopause peut aider à combattre les symptômes les plus courants, mais aussi à maintenir un poids idéal. Mais son effet positif va encore plus loin. Les femmes qui enfilent régulièrement leurs chaussures de sport semblent également mieux protégées contre la dépression.

Près d'un travailleur sur cinq a l'impression qu'il pourrait bientôt être victime d'un burn-out, ressort-il d'une enquête du prestataire de services RH Acerta et le site d'emploi StepStone. Seuls six travailleurs sur dix sont d'avis que leur employeur se préoccupe de leur bien-être mental, alors que 93% des dirigeants d'entreprise déclarent faire de leur mieux pour l'améliorer.

Au 31 décembre 2020, la Belgique comptait 111.732 personnes en invalidité pour cause de dépression ou de burn-out, selon les données que vient de publier l'Institut national d'assurance maladie-invalidité, citées dans La Libre Belgique. Cela représente une augmentation de 39,23 % par rapport à la situation au 31 décembre 2016, pointe l'Inami.

Notre bien-être mental et notre fonctionnement cognitif sont tous deux influencés par différents facteurs. L'environnement dans lequel nous vivons joue certainement aussi un rôle. Mais comment cela fonctionne-t-il exactement et quels sont les environnements bénéfiques pour notre paix intérieure?

Le Centre fédéral d'Expertise des Soins de santé (KCE) propose une série de pistes visant une meilleure prise en compte de la santé physique des personnes souffrant d'une maladie mentale grave. Le KCE plaide notamment pour une approche globale, ou "holistique", dans laquelle la dichotomie entre soins psychiatriques et somatiques (ou physiques) est abandonnée.