Les travailleurs qui bénéficient d'un niveau élevé de formules de travail hybrides, où ils peuvent déterminer de manière flexible le temps et le lieu de leur travail, sont moins exposés au risque d'épuisement professionnel et éprouvent davantage de satisfaction au travail. C'est ce qu'affirme Idewe, un service externe de prévention et de protection au travail.

Il n'est pas nécessaire d'écrire un roman pour mesurer l'importance de l'écriture. Jeter quelques pensées sur papier fait déjà un bien fou.

C'est bien connu : l'exercice physique pendant et après la ménopause peut aider à combattre les symptômes les plus courants, mais aussi à maintenir un poids idéal. Mais son effet positif va encore plus loin. Les femmes qui enfilent régulièrement leurs chaussures de sport semblent également mieux protégées contre la dépression.

Près d'un travailleur sur cinq a l'impression qu'il pourrait bientôt être victime d'un burn-out, ressort-il d'une enquête du prestataire de services RH Acerta et le site d'emploi StepStone. Seuls six travailleurs sur dix sont d'avis que leur employeur se préoccupe de leur bien-être mental, alors que 93% des dirigeants d'entreprise déclarent faire de leur mieux pour l'améliorer.

Au 31 décembre 2020, la Belgique comptait 111.732 personnes en invalidité pour cause de dépression ou de burn-out, selon les données que vient de publier l'Institut national d'assurance maladie-invalidité, citées dans La Libre Belgique. Cela représente une augmentation de 39,23 % par rapport à la situation au 31 décembre 2016, pointe l'Inami.

Notre bien-être mental et notre fonctionnement cognitif sont tous deux influencés par différents facteurs. L'environnement dans lequel nous vivons joue certainement aussi un rôle. Mais comment cela fonctionne-t-il exactement et quels sont les environnements bénéfiques pour notre paix intérieure?

Le Centre fédéral d'Expertise des Soins de santé (KCE) propose une série de pistes visant une meilleure prise en compte de la santé physique des personnes souffrant d'une maladie mentale grave. Le KCE plaide notamment pour une approche globale, ou "holistique", dans laquelle la dichotomie entre soins psychiatriques et somatiques (ou physiques) est abandonnée.

Seuls 43% des entreprises belges disposent d'une politique préventive concernant le bien-être physique et mental sur le lieu de travail, selon une enquête du spécialiste RH Acerta, de HR Square et de la Vrije Universiteit Brussel (VUB). Près d'un cinquième (18%) des entreprises n'entreprend en outre pas encore d'actions concrètes pour améliorer le bien-être de ses travailleurs, malgré la crise du covid.

40 % des Belges indiquent que leur état d'esprit est plus négatif depuis la pandémie. "Et pourtant, le Belge ne reste pas les bras croisés. Plus de 7 Belges sur 10 attachent plus d'importance à leur moral et cherchent activement à l'améliorer". C'est ce qui ressort d'une enquête indépendante réalisée par WW (les Weight Watchers réinventés) auprès de 1 000 Belges.

Nous sommes tous inquiets par rapport à notre santé. Mais certains le sont plus que d'autres, au point de faire une montagne d'un toussotement. Et le Covid n'arrange rien...

Si les consultations présentielles en psychothérapie restent autorisées, il est aussi possible d'échanger avec un psychothérapeute via la téléconsultation. Une alternative qui, contrairement à ce qu'on pourrait penser, n'offrirait que des avantages dans le contexte actuel.

La deuxième vague de coronavirus, à l'automne, se révèle particulièrement usante pour la santé mentale des citoyens, ressort-il du deuxième bilan établi par la Centre de prévention du suicide. La crise sanitaire, qui pouvait sembler passagère au printemps, s'inscrit à présent dans la durée, obligeant les personnes à puiser dans des ressources mentales déjà entamées.

Il existe bel et bien une corrélation entre un déséquilibre spécifique du microbiote intestinal et le développement de la maladie d'Alzheimer, comme le soupçonnait depuis un certain temps la communauté scientifique. Des chercheurs genevois et italiens sont parvenus à confirmer le lien.

La maltraitance des personnes âgées concernerait une personne sur six de 60 ans ou plus dans le monde. Mais seul un cas sur 24 serait signalé, la "pointe de l'iceberg", selon l'OMS. Le Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) s'est penché sur le problème pour tenter d'y voir plus clair et d'améliorer la détection et la prise en charge des personnes concernées, sachant qu'aucune statistique n'est disponible en Belgique sur le sujet.