Un nombre plus élevé de cas a été recensé en Flandre (55,4%) qu'en Wallonie (43,4%) et que dans la Région de Bruxelles-Capitale (1,2%). Le total de 8.328 est cependant en recul par rapport aux 8.500 rapportés en 2017.

Il y a eu peu de morsures de tiques pendant l'hiver. Le nombre de leurs signalements a commencé à augmenter en avril, avec une croissance soutenue jusqu'au mois de juin. Elle a été suivie d'une diminution spectaculaire en juillet, ce qui diffère du schéma des années précédentes, analyse Sciensano.

Si davantage de morsures de tiques ont été signalées en Flandre qu'en Wallonie, les régions présentant le risque le plus élevé se trouvent au sud du pays. L'incidence était la plus élevée en province de Luxembourg (224 morsures pour 100.000 habitants). Suivaient ensuite les provinces de Namur (209), du Brabant wallon (191) et du Limbourg (105).

La plupart des cas recensés ont eu lieu à proximité du domicile. Les morsures de tiques restent principalement associées aux loisirs, dans le jardin ou dans les bois.

Une petite augmentation des signalements de morsures a déjà été observée pendant la période chaude en février et durant les vacances de Carnaval, ajoute encore Sciensano, qui appelle à la vigilance face aux tiques.