"On teste beaucoup, mais comme il y a énormément de malades, il y a un moment où les labos ne suivent plus, les êtres humains qui sont derrière" non plus, commente la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale sur RTL Info et la RTBF. "Et donc, il faut qu'on prenne le temps, quinze jours-trois semaines, de faire descendre la pression, de s'assurer que le service suive, que les résultats arrivent à temps. On a décidé de réorganiser le testing en priorisant."

Seules les personnes avec symptômes, les membres du personnel soignant, les plus de 65 ans et les collectivités dans lesquelles il y aurait eu au moins deux contaminations avérées pourront désormais être testées. Pour les personnes ayant eu un contact à haut risque mais ne présentant pas de symptôme, ce sera la quarantaine de 10 jours.

Les centres de dépistage recevront des renforts en personnel: les logopèdes et sages-femmes pourront également effectuer des tests. Des pistes impliquant des étudiants en médecine et des puéricultrices sont en outre examinées.

Une plateforme sera mise en ligne en fin de semaine pour prendre rendez-vous pour les tests.

Les décisions seront mises en oeuvre cette semaine et valables jusqu'au 15 novembre, date à laquelle elles seront réévaluées.

Les tests salivaires ne seront pas utilisés à l'échelle nationale pour le moment mais des propositions sont examinées pour une utilisation à un échelon plus local.

"On teste beaucoup, mais comme il y a énormément de malades, il y a un moment où les labos ne suivent plus, les êtres humains qui sont derrière" non plus, commente la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale sur RTL Info et la RTBF. "Et donc, il faut qu'on prenne le temps, quinze jours-trois semaines, de faire descendre la pression, de s'assurer que le service suive, que les résultats arrivent à temps. On a décidé de réorganiser le testing en priorisant." Seules les personnes avec symptômes, les membres du personnel soignant, les plus de 65 ans et les collectivités dans lesquelles il y aurait eu au moins deux contaminations avérées pourront désormais être testées. Pour les personnes ayant eu un contact à haut risque mais ne présentant pas de symptôme, ce sera la quarantaine de 10 jours. Les centres de dépistage recevront des renforts en personnel: les logopèdes et sages-femmes pourront également effectuer des tests. Des pistes impliquant des étudiants en médecine et des puéricultrices sont en outre examinées. Une plateforme sera mise en ligne en fin de semaine pour prendre rendez-vous pour les tests. Les décisions seront mises en oeuvre cette semaine et valables jusqu'au 15 novembre, date à laquelle elles seront réévaluées.Les tests salivaires ne seront pas utilisés à l'échelle nationale pour le moment mais des propositions sont examinées pour une utilisation à un échelon plus local.