Quels seraient les bienfaits du yoga ?

Discipline d'origine indienne, le yoga vise au contrôle simultané du corps, du souffle et de l'esprit. Pour nous, Occidentaux, il est davantage focalisé sur l'aspect physique : exécution d'une série de postures et exercices de contrôle de la respiration. Les histoires les plus folles circulent sur les bénéfices de la pratique du yoga : outre qu'il permet de retrouver souplesse et équilibre, il aurait des effets bénéfiques sur l'hypertension artérielle, le stress, la dépression, les maladies cardiaques et les douleurs. Mais est-ce bien vrai ?

Un yoga n'est pas l'autre

On ne peut pas parler des "effets du yoga sur la santé" en général car il existe plusieurs types de yoga et l'un n'est pas l'autre. Ainsi, le Hatha Yoga est centré sur des postures statiques et dynamiques, le Yin Yoga sur l'aspect relaxation et le Power Yoga sur des exercices très intenses. Le Ashtanga Yoga est un mélange de méditation et d'exercices de maîtrise de la respiration et des sens. Le Kundalini Yoga apprend à méditer et à gérer les centres d'énergie du corps et le Nidra Yoga enseigne l'immobilité pour concentrer ses pensées sur les différentes parties du corps. Et ce ne sont que quelques exemples des multiples orientations de la discipline.

Sérénité de l'esprit, modification des gènes

Mais toutes les formes de yoga ont une chose en commun : la recherche de l'apaisement de l'esprit. Du strict point de vue de la santé, c'est extrêmement bénéfique car on sait combien le stress augmente les risques d'inflammations chroniques et de maladies qui y sont liées, dont les maladies cardiovasculaires, par exemple. Choisir le yoga pour réduire le stress - et partant le nombre de réactions inflammatoires - est donc une excellente idée. Selon des chercheurs britanniques et néerlandais, le yoga, mais aussi la méditation, le taï-chi et la pleine conscience, modifient l'expression de nos gènes. En effet, en réponse au stress, certains gènes produisent des cytokines qui elles-mêmes produisent des réponses inflammatoires au niveau cellulaire. Lorsqu'on souffre de stress chronique, ces réactions inflammatoires affectent l'organisme, le cerveau et le système immunitaire. La pratique régulière du yoga réduit la production de cytokines et protège mieux des maladies inflammatoires et de la dépression.

Efficace contre la douleur ?

Si le yoga ne peut soulager toutes les causes de douleur, il semble avoir une certaine efficacité contre les douleurs lombaires. C'est en tous cas la conclusion d'une étude britannique réunissant 300 participants et s'étendant sur 12 semaines. Une moitié a suivi quotidiennement un cours de yoga tandis que l'autre a reçu un traitement conventionnel. En trois mois, on a noté une amélioration de plus de 3,6 points (sur une échelle de 11) pour le groupe des "yogis" contre 1,2 point pour le groupe témoin. Et l'effet bénéfique du yoga s'est prolongé au-delà des semaines.

Discipline d'origine indienne, le yoga vise au contrôle simultané du corps, du souffle et de l'esprit. Pour nous, Occidentaux, il est davantage focalisé sur l'aspect physique : exécution d'une série de postures et exercices de contrôle de la respiration. Les histoires les plus folles circulent sur les bénéfices de la pratique du yoga : outre qu'il permet de retrouver souplesse et équilibre, il aurait des effets bénéfiques sur l'hypertension artérielle, le stress, la dépression, les maladies cardiaques et les douleurs. Mais est-ce bien vrai ?On ne peut pas parler des "effets du yoga sur la santé" en général car il existe plusieurs types de yoga et l'un n'est pas l'autre. Ainsi, le Hatha Yoga est centré sur des postures statiques et dynamiques, le Yin Yoga sur l'aspect relaxation et le Power Yoga sur des exercices très intenses. Le Ashtanga Yoga est un mélange de méditation et d'exercices de maîtrise de la respiration et des sens. Le Kundalini Yoga apprend à méditer et à gérer les centres d'énergie du corps et le Nidra Yoga enseigne l'immobilité pour concentrer ses pensées sur les différentes parties du corps. Et ce ne sont que quelques exemples des multiples orientations de la discipline.Mais toutes les formes de yoga ont une chose en commun : la recherche de l'apaisement de l'esprit. Du strict point de vue de la santé, c'est extrêmement bénéfique car on sait combien le stress augmente les risques d'inflammations chroniques et de maladies qui y sont liées, dont les maladies cardiovasculaires, par exemple. Choisir le yoga pour réduire le stress - et partant le nombre de réactions inflammatoires - est donc une excellente idée. Selon des chercheurs britanniques et néerlandais, le yoga, mais aussi la méditation, le taï-chi et la pleine conscience, modifient l'expression de nos gènes. En effet, en réponse au stress, certains gènes produisent des cytokines qui elles-mêmes produisent des réponses inflammatoires au niveau cellulaire. Lorsqu'on souffre de stress chronique, ces réactions inflammatoires affectent l'organisme, le cerveau et le système immunitaire. La pratique régulière du yoga réduit la production de cytokines et protège mieux des maladies inflammatoires et de la dépression.Si le yoga ne peut soulager toutes les causes de douleur, il semble avoir une certaine efficacité contre les douleurs lombaires. C'est en tous cas la conclusion d'une étude britannique réunissant 300 participants et s'étendant sur 12 semaines. Une moitié a suivi quotidiennement un cours de yoga tandis que l'autre a reçu un traitement conventionnel. En trois mois, on a noté une amélioration de plus de 3,6 points (sur une échelle de 11) pour le groupe des "yogis" contre 1,2 point pour le groupe témoin. Et l'effet bénéfique du yoga s'est prolongé au-delà des semaines.