Des ondes dangereuses?

Lorsqu'il est utilisé correctement, il n'y a rien à craindre quant au rayonnement d'un four à micro-ondes, selon l'Organisation mondiale de la santé. Les ondes que l'on trouve dans ce type de four ne sont pas ionisantes. La fréquence imposée par la réglementation est d'environ 2,4 et 2,5 gigahertz. À titre de comparaison, un modem/routeur peut utiliser des fréquences équivalentes pour transmettre des signaux wifi (entre 2,4 GHz et 5 GHz).

De plus, les risques sont limités pour les fours à micro-ondes domestiques. Pour être en danger, il faudrait être exposé à de fortes doses de micro-ondes. Or, il est peu vraisemblable qu'une fuite dans un four à micro-ondes domestique ait de telles conséquences. Et pour cause : un four bien entretenu ferme hermétiquement. Les rayons ne peuvent s'en échapper, même par la porte. D'ailleurs, dès qu'on ouvre la porte, la production d'ondes s'arrête immédiatement.

Sans compter que les normes d'isolation des fours à micro-ondes sont très strictes. Il ne peut y avoir la moindre fuite après 100.000 ouvertures et fermetures.

Mais d'autres préoccupations sont moins claires - notamment si les aliments au micro-ondes entraînent une perte de nutriments ou si le fait de chauffer des aliments dans du plastique peut déclencher une perturbation hormonale.

Perte de nutriments?

Les études portant sur le contenu nutritionnel des aliments cuits ou réchauffés au four à micro-ondes sont nombreuses. Une étude de 2019 sur la cuisson d'un brocoli au four à micro-ondes a démontré que des temps de cuisson plus courts (environ une minute, par exemple) ne compromettaient pas le contenu nutritionnel d'un aliment. Au contraire, elle préserverait mieux les qualités nutritionnelles des aliments, à l'exception de la vitamine B1. Les chercheurs ont ainsi découvert qu'une cuisson à la vapeur et au four à micro-ondes pouvait augmenter la teneur en flavonoïdes, qui sont des composés liés à un risque réduit de maladie cardiaque.

Emballage plastique au four à micro-ondes?

Nous mettons souvent les aliments au micro-ondes dans des contenants et des emballages en plastique, mais certains scientifiques mettent en garde contre le risque d'ingestion de phtalates. Lorsqu'ils sont exposés à la chaleur, ces additifs plastiques peuvent se décomposer et s'infiltrer dans les aliments. Les phtalates sont l'un des additifs plastiques les plus couramment utilisés, ajoutés pour rendre le plastique plus flexible et souvent trouvés dans les emballages et contenants de plats préparés. Ces additifs perturbent les hormones et le système métabolique.

Les meilleurs moyens de minimiser les risques sont d'utiliser d'autres matériaux résistants aux micro-ondes, comme la céramique par exemple. Si vous utilisez des contenants en plastique, évitez ceux qui perdent leur forme, car les vieux récipients endommagés sont plus susceptibles de libérer des substances chimiques.

Un mode de cuisson dangereux?

La température de cuisson d'un four à micro-ondes dépasse rarement les 100 °C, température à laquelle l'eau s'évapore. Le risque d'apparition de composés cancérogènes est donc bien plus limité qu'avec d'autres modes de cuisson.

Lorsqu'il est utilisé correctement, il n'y a rien à craindre quant au rayonnement d'un four à micro-ondes, selon l'Organisation mondiale de la santé. Les ondes que l'on trouve dans ce type de four ne sont pas ionisantes. La fréquence imposée par la réglementation est d'environ 2,4 et 2,5 gigahertz. À titre de comparaison, un modem/routeur peut utiliser des fréquences équivalentes pour transmettre des signaux wifi (entre 2,4 GHz et 5 GHz).De plus, les risques sont limités pour les fours à micro-ondes domestiques. Pour être en danger, il faudrait être exposé à de fortes doses de micro-ondes. Or, il est peu vraisemblable qu'une fuite dans un four à micro-ondes domestique ait de telles conséquences. Et pour cause : un four bien entretenu ferme hermétiquement. Les rayons ne peuvent s'en échapper, même par la porte. D'ailleurs, dès qu'on ouvre la porte, la production d'ondes s'arrête immédiatement. Sans compter que les normes d'isolation des fours à micro-ondes sont très strictes. Il ne peut y avoir la moindre fuite après 100.000 ouvertures et fermetures.Mais d'autres préoccupations sont moins claires - notamment si les aliments au micro-ondes entraînent une perte de nutriments ou si le fait de chauffer des aliments dans du plastique peut déclencher une perturbation hormonale.Les études portant sur le contenu nutritionnel des aliments cuits ou réchauffés au four à micro-ondes sont nombreuses. Une étude de 2019 sur la cuisson d'un brocoli au four à micro-ondes a démontré que des temps de cuisson plus courts (environ une minute, par exemple) ne compromettaient pas le contenu nutritionnel d'un aliment. Au contraire, elle préserverait mieux les qualités nutritionnelles des aliments, à l'exception de la vitamine B1. Les chercheurs ont ainsi découvert qu'une cuisson à la vapeur et au four à micro-ondes pouvait augmenter la teneur en flavonoïdes, qui sont des composés liés à un risque réduit de maladie cardiaque.Nous mettons souvent les aliments au micro-ondes dans des contenants et des emballages en plastique, mais certains scientifiques mettent en garde contre le risque d'ingestion de phtalates. Lorsqu'ils sont exposés à la chaleur, ces additifs plastiques peuvent se décomposer et s'infiltrer dans les aliments. Les phtalates sont l'un des additifs plastiques les plus couramment utilisés, ajoutés pour rendre le plastique plus flexible et souvent trouvés dans les emballages et contenants de plats préparés. Ces additifs perturbent les hormones et le système métabolique. Les meilleurs moyens de minimiser les risques sont d'utiliser d'autres matériaux résistants aux micro-ondes, comme la céramique par exemple. Si vous utilisez des contenants en plastique, évitez ceux qui perdent leur forme, car les vieux récipients endommagés sont plus susceptibles de libérer des substances chimiques.La température de cuisson d'un four à micro-ondes dépasse rarement les 100 °C, température à laquelle l'eau s'évapore. Le risque d'apparition de composés cancérogènes est donc bien plus limité qu'avec d'autres modes de cuisson.