L'immunothérapie consiste à stimuler le système immunitaire du patient afin que celui-ci élimine de lui-même la tumeur cancéreuse. La première génération d'immunothérapie permettait de stabiliser l'état de santé de 10% des patients après cinq ans. Avec l'immunothérapie de dernière génération (inhibiteurs de PD-1), ce chiffre monte à plus de 25%. Les chances de survie augmentent même jusqu'à quatre fois plus qu'avec une chimiothérapie.

"Une fois que le traitement agit, il peut même être arrêté car les patients sont guéris, ce qui est sans précédent", souligne pour sa part Bart Neyns, chef du service oncologie de l'UZ Brussel et responsable du volet belge de l'une des études.

Face à ces résultats, Maggie De Block (Open Vld) a décidé d'accélérer le remboursement de ce traitement pour d'autres types de cancers, comme le cancer du poumon, du rein et le lymphome hodgkinien. Pour le cancer de la peau, le remboursement a lieu depuis 2016.

Chaque année, un cancer de la peau est diagnostiqué chez quelque 3.000 Belges.

L'immunothérapie consiste à stimuler le système immunitaire du patient afin que celui-ci élimine de lui-même la tumeur cancéreuse. La première génération d'immunothérapie permettait de stabiliser l'état de santé de 10% des patients après cinq ans. Avec l'immunothérapie de dernière génération (inhibiteurs de PD-1), ce chiffre monte à plus de 25%. Les chances de survie augmentent même jusqu'à quatre fois plus qu'avec une chimiothérapie."Une fois que le traitement agit, il peut même être arrêté car les patients sont guéris, ce qui est sans précédent", souligne pour sa part Bart Neyns, chef du service oncologie de l'UZ Brussel et responsable du volet belge de l'une des études.Face à ces résultats, Maggie De Block (Open Vld) a décidé d'accélérer le remboursement de ce traitement pour d'autres types de cancers, comme le cancer du poumon, du rein et le lymphome hodgkinien. Pour le cancer de la peau, le remboursement a lieu depuis 2016.Chaque année, un cancer de la peau est diagnostiqué chez quelque 3.000 Belges.