Chez un patient sur trois, l'épilepsie peut présenter une résistance aux traitements habituels. En cas de crises régulières et après un examen médical approfondi, certains patients peuvent se voir proposer une opération cérébrale.

Si l'implantation d'électrode dans le cerveau permettait déjà de traiter les crises d'épilepsie, le traitement au laser consiste à brûler les tissus problématiques avec une plus grande précision.

Cette méthode, utilisée à l'UZ Leuven pour la première fois dans le Benelux, a fait ses preuves aux États-Unis pour l'ablation de tumeurs cérébrales complexes. L'intervention dure par ailleurs moins longtemps et est moins lourde pour le patient.

Selon le neurochirurgien Tom Theys, l'opération à Louvain s'est parfaitement déroulée. Un mois après l'intervention, la patiente qui subissait de multiples crises par jour n'en comptait plus que quelques unes de moindre intensité.

"Il serait bon que tous les centres spécialisés dans l'épilepsie se concertent pour voir comment rendre accessible cette technique onéreuse aux patients qui en ont vraiment besoin en Belgique", ajoute-t-il. À ce jour, l'intervention ne bénéficie d'aucun remboursement.

Chez un patient sur trois, l'épilepsie peut présenter une résistance aux traitements habituels. En cas de crises régulières et après un examen médical approfondi, certains patients peuvent se voir proposer une opération cérébrale. Si l'implantation d'électrode dans le cerveau permettait déjà de traiter les crises d'épilepsie, le traitement au laser consiste à brûler les tissus problématiques avec une plus grande précision. Cette méthode, utilisée à l'UZ Leuven pour la première fois dans le Benelux, a fait ses preuves aux États-Unis pour l'ablation de tumeurs cérébrales complexes. L'intervention dure par ailleurs moins longtemps et est moins lourde pour le patient. Selon le neurochirurgien Tom Theys, l'opération à Louvain s'est parfaitement déroulée. Un mois après l'intervention, la patiente qui subissait de multiples crises par jour n'en comptait plus que quelques unes de moindre intensité. "Il serait bon que tous les centres spécialisés dans l'épilepsie se concertent pour voir comment rendre accessible cette technique onéreuse aux patients qui en ont vraiment besoin en Belgique", ajoute-t-il. À ce jour, l'intervention ne bénéficie d'aucun remboursement.