Cet épuisement dû à la prise en charge thérapeutique est peu considéré lors du traitement du cancer du sein. Or, selon l'étude réalisée par des chercheurs du département des sciences oncologiques de la Mount Sinai School of Medicine à New York, il apparaît que cet effet secondaire pouvait être réduit de 79% grâce à des séances d'hypnose associées à une thérapie cognitivo-comportementale (TCC). Pour les besoins de la recherche, cent femmes âgées de 55 ans en moyenne ont été soumises à cette forme de traitement pendant la radiothérapie et six mois après, tandis que cent autres du même âge n'ont bénéficié que de la radiothérapie. Au sein du premier groupe, la fatigue avait baissé de 79% à la fin du traitement, pour atteindre 95% six mois plus tard.

Agréable et relaxant

Les patientes qui ont bénéficié de séances d'hypnose parallèlement à une TCC ont qualifié cette thérapie d'agréable, insistant sur les effets positifs sur le plan psychologique et sur le côté relaxant de ces moments hypnotiques, même longtemps après la dernière séance d'irradiation.

Cette forme de thérapie étant non invasive et ne présentant aucun effet secondaire, le Dr Guy Montgomery, auteur principal de l'étude, plaide pour étendre ce type de prise en charge dans un maximum de centres traitant les cancers.

L'étude a été publiée dans le Journal of Clinical Oncology.

Cet épuisement dû à la prise en charge thérapeutique est peu considéré lors du traitement du cancer du sein. Or, selon l'étude réalisée par des chercheurs du département des sciences oncologiques de la Mount Sinai School of Medicine à New York, il apparaît que cet effet secondaire pouvait être réduit de 79% grâce à des séances d'hypnose associées à une thérapie cognitivo-comportementale (TCC). Pour les besoins de la recherche, cent femmes âgées de 55 ans en moyenne ont été soumises à cette forme de traitement pendant la radiothérapie et six mois après, tandis que cent autres du même âge n'ont bénéficié que de la radiothérapie. Au sein du premier groupe, la fatigue avait baissé de 79% à la fin du traitement, pour atteindre 95% six mois plus tard. Les patientes qui ont bénéficié de séances d'hypnose parallèlement à une TCC ont qualifié cette thérapie d'agréable, insistant sur les effets positifs sur le plan psychologique et sur le côté relaxant de ces moments hypnotiques, même longtemps après la dernière séance d'irradiation.Cette forme de thérapie étant non invasive et ne présentant aucun effet secondaire, le Dr Guy Montgomery, auteur principal de l'étude, plaide pour étendre ce type de prise en charge dans un maximum de centres traitant les cancers.L'étude a été publiée dans le Journal of Clinical Oncology.