Les participants ont été tirés au sort et répartis en trois groupes. Ceux du premier groupe devaient ajouter de l'huile d'olive à leurs repas quotidiens (à raison d'1 l par semaine). Dans le 2e groupe, il s'agissait de manger chaque jour une portion de fruits secs (un mélange de noix, noisettes & amandes). Et dans le 3e groupe, les personnes devaient simplement poursuivre leur régime alimentaire habituel (à savoir un régime méditerranéen).

L'ensemble des personnes ayant pris part à l'étude sont des patients à haut risque cardiovasculaire. Sans avoir déjà développé de maladie du coeur ou des artères, elles présentaient du moins l'un des facteurs de risque suivants : hypertension, hypercholestérolémie, cigarette, antécédents familiaux d'affections cardiovasculaires, etc. A noter que ces personnes avaient, au début du test, entre 55 et 80 ans. Les participants ne devaient absolument pas obéir à d'autres restrictions. Ils étaient donc libres de faire du sport ou non et de réduire leurs apports caloriques ou non.

30 % de risque en moins

L'étude s'est arrêtée au bout de 5 ans, ou presque, avec des résultats remarquables. "Tant dans le groupe des consommateurs d'huile d'olive que dans celui des consommateurs de fruits secs, le risque de maladies cardiovasculaires et de mortalité a diminué d'un bon 30 %", déclare le Dr Luc Missault, cardiologue, qui a publié un compte-rendu dans le Journal "Coeur & artères" de la Ligue cardiologique belge. L'enquête a tenu compte des infactus, des AVC et de la mortalité consécutive à aux affections cardiovasculaires.

Des critiques se sont elevées pour faire remarquer que l'échantillon de personnes suivies se composait déjà d'hommes et de femmes aux habitudes alimentaires saines (le régime méditerranéen). Il n'est pas impossible que les résultats soient encore plus spectaculaires si on devait les comparer avec les personnes suivant un régime occidental (beaucoup plus carné).

Les participants ont été tirés au sort et répartis en trois groupes. Ceux du premier groupe devaient ajouter de l'huile d'olive à leurs repas quotidiens (à raison d'1 l par semaine). Dans le 2e groupe, il s'agissait de manger chaque jour une portion de fruits secs (un mélange de noix, noisettes & amandes). Et dans le 3e groupe, les personnes devaient simplement poursuivre leur régime alimentaire habituel (à savoir un régime méditerranéen).L'ensemble des personnes ayant pris part à l'étude sont des patients à haut risque cardiovasculaire. Sans avoir déjà développé de maladie du coeur ou des artères, elles présentaient du moins l'un des facteurs de risque suivants : hypertension, hypercholestérolémie, cigarette, antécédents familiaux d'affections cardiovasculaires, etc. A noter que ces personnes avaient, au début du test, entre 55 et 80 ans. Les participants ne devaient absolument pas obéir à d'autres restrictions. Ils étaient donc libres de faire du sport ou non et de réduire leurs apports caloriques ou non.L'étude s'est arrêtée au bout de 5 ans, ou presque, avec des résultats remarquables. "Tant dans le groupe des consommateurs d'huile d'olive que dans celui des consommateurs de fruits secs, le risque de maladies cardiovasculaires et de mortalité a diminué d'un bon 30 %", déclare le Dr Luc Missault, cardiologue, qui a publié un compte-rendu dans le Journal "Coeur & artères" de la Ligue cardiologique belge. L'enquête a tenu compte des infactus, des AVC et de la mortalité consécutive à aux affections cardiovasculaires.Des critiques se sont elevées pour faire remarquer que l'échantillon de personnes suivies se composait déjà d'hommes et de femmes aux habitudes alimentaires saines (le régime méditerranéen). Il n'est pas impossible que les résultats soient encore plus spectaculaires si on devait les comparer avec les personnes suivant un régime occidental (beaucoup plus carné).