Ces progrès possibles correspondent à une réduction de 80% de l'incidence (nouvelles infections) et de 60% du nombre de décès par rapport à 2015, selon cette étude.

L'infection se contracte le plus souvent par les transfusions sanguines non testées, du matériel d'injection de soins non stérile essentiellement dans des pays à faibles revenus, ainsi que par l'utilisation de drogues injectables sans précautions d'hygiène.

L'arrivée en 2014 des antiviraux à action directe a révolutionné le traitement en permettant des guérisons plus de neuf fois sur dix. En conséquence, en 2016, les 194 Etats-membres de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) se sont engagés à éliminer cette hépatite virale en tant que menace pour la santé publique. Les objectifs comprennent une réduction de la mortalité de 65% et de 80% des nouvelles infections d'ici 2030.

L'OMS a estimé le coût de la mise en oeuvre de sa stratégie à 11,9 milliards de dollars pour la période 2016-2021, note la revue.