Le projet intitulé "Sexual Health in the over Forty-Fives" (Shift) implique des acteurs en Flandre, en France, au Royaume-Uni et aux Pays-Bas. Les participants seront interrogés sur leurs connaissances en matière de santé sexuelle, s'ils ont déjà été dépistés pour des maladies sexuellement transmissibles (MST) ou sur les risques qu'ils courent.

Pour la Belgique, c'est la haute école flamande AP qui sera à l'oeuvre. Bien qu'il existe en Flandre de multiples initiatives autour de la santé sexuelle chez les jeunes, "le grand groupe des personnes âgées de plus de 45 ans est oublié", souligne le coordinateur de l'étude à Anvers Luka Van Leugenhaege. "C'est pourtant un groupe cible important: ce n'est pas parce que vous ne voulez ou pouvez plus avoir d'enfants que vous n'êtes pas actifs sexuellement. Souvent, ces personnes entrent dans une nouvelle relation après une séparation et omettent plus facilement de se protéger, pensant qu'elles ne courent plus de risques."

Les scientifiques recherchent autant de participants que possible pour leur enquête, âgés de plus de 45 ans. Ils cherchent aussi des personnes issues de milieux vulnérables comme des migrants, des sans-abri ou des travailleurs du sexe.

"A terme, nous voulons développer un modèle européen pour améliorer la santé sexuelle des plus de 45 ans", avance M. van Leugenhaege.

Le projet intitulé "Sexual Health in the over Forty-Fives" (Shift) implique des acteurs en Flandre, en France, au Royaume-Uni et aux Pays-Bas. Les participants seront interrogés sur leurs connaissances en matière de santé sexuelle, s'ils ont déjà été dépistés pour des maladies sexuellement transmissibles (MST) ou sur les risques qu'ils courent. Pour la Belgique, c'est la haute école flamande AP qui sera à l'oeuvre. Bien qu'il existe en Flandre de multiples initiatives autour de la santé sexuelle chez les jeunes, "le grand groupe des personnes âgées de plus de 45 ans est oublié", souligne le coordinateur de l'étude à Anvers Luka Van Leugenhaege. "C'est pourtant un groupe cible important: ce n'est pas parce que vous ne voulez ou pouvez plus avoir d'enfants que vous n'êtes pas actifs sexuellement. Souvent, ces personnes entrent dans une nouvelle relation après une séparation et omettent plus facilement de se protéger, pensant qu'elles ne courent plus de risques." Les scientifiques recherchent autant de participants que possible pour leur enquête, âgés de plus de 45 ans. Ils cherchent aussi des personnes issues de milieux vulnérables comme des migrants, des sans-abri ou des travailleurs du sexe. "A terme, nous voulons développer un modèle européen pour améliorer la santé sexuelle des plus de 45 ans", avance M. van Leugenhaege.