Le groupe américain a indiqué dans un communiqué avoir signé un accord avec l'Autorité pour la recherche avancée et le développement dans le domaine biomédical, qui dépend du gouvernement américain, pour investir 1 milliard de dollars à cet effet.

J&J a commencé à travailler en janvier sur le vaccin expérimental, Ad26 SARS-CoV-2, en utilisant la même technologie dont il avait fait usage pour développer un vaccin-candidat contre Ebola.

Cette technologie combine le virus d'un rhume ordinaire incapable de se répliquer à des fragments du Covid-19, afin de tenter de provoquer une réponse immunitaire chez l'humain.

"Nous avons testé sur des animaux plusieurs vaccins-candidats afin d'en sélectionner le meilleur. Cela a pris 12 semaines", a dit à l'AFP le directeur scientifique de J&J Paul Stoffels.

Bien qu'il n'y ait jamais eu jusqu'ici de vaccin efficace contre un virus de la famille des coronavirus, ce dernier estime pouvoir y parvenir cette fois, car l'équipe y travaillant est la même que celle qui avait développé un vaccin-candidat pour le SRAS en 2002-2003.

Son travail avait été interrompu lorsque l'épidémie avait été contrôlée, après avoir fait près de 800 morts.

"La question est de savoir s'il faut protéger contre l'infection ou contre une forme grave de la maladie", a expliqué M. Stoffels. "Pour beaucoup de maladies, comme la grippe, lorsque l'on vaccine annuellement, c'est pour protéger contre la forme grave, pas toujours contre l'infection".

Johnson & Johnson a dit être en train d'élargir sa capacité mondiale de fabrication, aux Etats-Unis et ailleurs, pour l'aider à fournir plus d'un milliard de doses de son vaccin à travers le monde.

La compagnie travaille aussi à des traitements antiviraux contre le coronavirus.

De son côté, la compagnie pharmaceutique américaine Moderna procède déjà à des essais cliniques pour son vaccin-candidat, tout comme le groupe chinois CanSinoBIO.

Il n'existe pas encore de vaccin ou de traitement agréé contre le Covid-19.

Plusieurs traitements sont en train d'être étudiés, comme l'antiviral remdesivir, l'antipaludique chloroquine et son dérivé l'hydroxychloroquine, mais leur efficacité n'est pas encore claire.

Les groupes pharmaceutiques et les laboratoires de recherche à travers le monde se sont lancés dans une course contre la montre pour développer traitements et vaccins contre le Covid-19, utilisant une variété de nouvelles technologies.

Le groupe américain a indiqué dans un communiqué avoir signé un accord avec l'Autorité pour la recherche avancée et le développement dans le domaine biomédical, qui dépend du gouvernement américain, pour investir 1 milliard de dollars à cet effet. J&J a commencé à travailler en janvier sur le vaccin expérimental, Ad26 SARS-CoV-2, en utilisant la même technologie dont il avait fait usage pour développer un vaccin-candidat contre Ebola.Cette technologie combine le virus d'un rhume ordinaire incapable de se répliquer à des fragments du Covid-19, afin de tenter de provoquer une réponse immunitaire chez l'humain. "Nous avons testé sur des animaux plusieurs vaccins-candidats afin d'en sélectionner le meilleur. Cela a pris 12 semaines", a dit à l'AFP le directeur scientifique de J&J Paul Stoffels. Bien qu'il n'y ait jamais eu jusqu'ici de vaccin efficace contre un virus de la famille des coronavirus, ce dernier estime pouvoir y parvenir cette fois, car l'équipe y travaillant est la même que celle qui avait développé un vaccin-candidat pour le SRAS en 2002-2003. Son travail avait été interrompu lorsque l'épidémie avait été contrôlée, après avoir fait près de 800 morts. "La question est de savoir s'il faut protéger contre l'infection ou contre une forme grave de la maladie", a expliqué M. Stoffels. "Pour beaucoup de maladies, comme la grippe, lorsque l'on vaccine annuellement, c'est pour protéger contre la forme grave, pas toujours contre l'infection". Johnson & Johnson a dit être en train d'élargir sa capacité mondiale de fabrication, aux Etats-Unis et ailleurs, pour l'aider à fournir plus d'un milliard de doses de son vaccin à travers le monde. La compagnie travaille aussi à des traitements antiviraux contre le coronavirus. De son côté, la compagnie pharmaceutique américaine Moderna procède déjà à des essais cliniques pour son vaccin-candidat, tout comme le groupe chinois CanSinoBIO. Il n'existe pas encore de vaccin ou de traitement agréé contre le Covid-19. Plusieurs traitements sont en train d'être étudiés, comme l'antiviral remdesivir, l'antipaludique chloroquine et son dérivé l'hydroxychloroquine, mais leur efficacité n'est pas encore claire. Les groupes pharmaceutiques et les laboratoires de recherche à travers le monde se sont lancés dans une course contre la montre pour développer traitements et vaccins contre le Covid-19, utilisant une variété de nouvelles technologies.