De cette étude ressort également que neuf spécialistes sondés sur dix veulent connaître l'indication liée à la prescription. Quatre pharmaciens sur cinq veulent aussi pouvoir consulter les prises de sang de leurs patients.

Environ 60% des pharmaciens sont favorables à ce que l'administration de vaccins fasse partie de leurs attributions. Presque un quart (26%) ne partage pas vraiment cet avis, et 12% y sont même franchement opposés.

En outre, plus de neuf professionnels du secteur sur dix veulent savoir quelle est l'indication qui pousse un médecin à prescrire tel médicament. En effet le pharmacien, s'il connaît le diagnostic lié à la prescription, pourra donner de meilleurs conseils, adaptés aux besoins spécifiques de chaque malade. Pour les mêmes raisons, pouvoir consulter les prises de sang constitue une évidence pour 82% des gérants d'officine sondés.

Un pourcentage à peu près similaire d'apothicaires veut pouvoir aider à détecter des maladies, telles que le diabète, et orienter les patients par après si nécessaire. De plus, neuf pharmaciens sur dix sont d'avis que le dossier électronique du patient doit pouvoir leur être partagé.