Les évaluations réalisées sur les patients avant qu'ils ne regagnent leur domicile mettent en lumière des déconditionnements physique et pulmonaire importants pour bon nombre d'entre eux. "Ils souffrent notamment d'essoufflement après certains efforts (par exemple, le fait de monter une volée d'escalier). À cela s'ajoute d'autres effets délétères liés au fait d'être restés alités trop longtemps, de ne pas avoir pu bouger suffisamment, etc.", expliquent les Cliniques universitaires Saint-Luc.

"Ces patients nécessiteraient impérativement de suivre des séances de réadaptation pulmonaire prenant la forme de séances d'activité physiques en groupe. Or, ils n'entrent pas dans les conditions classiques de prise en charge et le confinement rend impossible la mise en place de telles séances", indiquent-elles encore.

Des séances de télé-réadaptation sont donc organisées par ordinateur à raison de deux séances de 30 minutes par semaine sous la supervision d'un kinésithérapeute. "Si ces séances ne peuvent pas remplacer les séances de réadaptation pulmonaire, elles influent positivement sur le patient et lui permettent de retrouver une vie normale le plus rapidement possible", soulignent les Cliniques universitaires Saint-Luc, précisant qu'une étude est en cours afin d'évaluer les effets bénéfiques de cette initiative.

Les évaluations réalisées sur les patients avant qu'ils ne regagnent leur domicile mettent en lumière des déconditionnements physique et pulmonaire importants pour bon nombre d'entre eux. "Ils souffrent notamment d'essoufflement après certains efforts (par exemple, le fait de monter une volée d'escalier). À cela s'ajoute d'autres effets délétères liés au fait d'être restés alités trop longtemps, de ne pas avoir pu bouger suffisamment, etc.", expliquent les Cliniques universitaires Saint-Luc. "Ces patients nécessiteraient impérativement de suivre des séances de réadaptation pulmonaire prenant la forme de séances d'activité physiques en groupe. Or, ils n'entrent pas dans les conditions classiques de prise en charge et le confinement rend impossible la mise en place de telles séances", indiquent-elles encore.Des séances de télé-réadaptation sont donc organisées par ordinateur à raison de deux séances de 30 minutes par semaine sous la supervision d'un kinésithérapeute. "Si ces séances ne peuvent pas remplacer les séances de réadaptation pulmonaire, elles influent positivement sur le patient et lui permettent de retrouver une vie normale le plus rapidement possible", soulignent les Cliniques universitaires Saint-Luc, précisant qu'une étude est en cours afin d'évaluer les effets bénéfiques de cette initiative.