"Nous ne pouvons pas prélever davantage de sang que ce qui est demandé", explique Thomas Paulus, porte-parole du service du sang de la Croix-Rouge de Belgique. L'association suit dès lors la demande des hôpitaux. Après une stabilisation en 2017 et 2018, les besoins sont repartis à la hausse en 2019. La Croix-Rouge a donc dû prélever davantage de sang. La méthode de recrutement de l'ONG a également évolué, elle téléphone désormais à tous les groupes de sang et n'en cible plus un spécifique.

Les dons de plaquettes ont également augmenté, atteignant 10.962 l'an dernier. Il s'agit d'un "produit sensible dont la durée de conservation est plus courte, de cinq jours. On doit donc en prélever régulièrement", précise Thomas Paulus.

Le plasma s'affiche aussi en hausse avec 24.760 dons l'an dernier, une augmentation de plus de 5%. La hausse fait suite ici à une demande du gouvernement qui souhaite que la Belgique devienne auto-suffisante en termes de plasma humain. Celui-ci est en effet utilisé par les industries pharmaceutiques, dans la fabrication de médicaments, et la Belgique dépend actuellement de plasma humain provenant des Etats-Unis. Le gouvernement veut y mettre en terme et demande que les prélèvements de plasma augmentent de 5% chaque année, au moins jusque 2021.

Le service de sang de la Croix-Rouge de Belgique couvre la Wallonie - Charleroi excepté, la ville disposant de son propre service - et le sud de Bruxelles.

"Nous ne pouvons pas prélever davantage de sang que ce qui est demandé", explique Thomas Paulus, porte-parole du service du sang de la Croix-Rouge de Belgique. L'association suit dès lors la demande des hôpitaux. Après une stabilisation en 2017 et 2018, les besoins sont repartis à la hausse en 2019. La Croix-Rouge a donc dû prélever davantage de sang. La méthode de recrutement de l'ONG a également évolué, elle téléphone désormais à tous les groupes de sang et n'en cible plus un spécifique. Les dons de plaquettes ont également augmenté, atteignant 10.962 l'an dernier. Il s'agit d'un "produit sensible dont la durée de conservation est plus courte, de cinq jours. On doit donc en prélever régulièrement", précise Thomas Paulus.Le plasma s'affiche aussi en hausse avec 24.760 dons l'an dernier, une augmentation de plus de 5%. La hausse fait suite ici à une demande du gouvernement qui souhaite que la Belgique devienne auto-suffisante en termes de plasma humain. Celui-ci est en effet utilisé par les industries pharmaceutiques, dans la fabrication de médicaments, et la Belgique dépend actuellement de plasma humain provenant des Etats-Unis. Le gouvernement veut y mettre en terme et demande que les prélèvements de plasma augmentent de 5% chaque année, au moins jusque 2021.Le service de sang de la Croix-Rouge de Belgique couvre la Wallonie - Charleroi excepté, la ville disposant de son propre service - et le sud de Bruxelles.