"On doit y aller étape par étape", a martelé la ministre, au lendemain de la publication de la circulaire déterminant les modalités pratiques des futures visites dans les 602 maisons de repos de Wallonie. Le dépistage préalable au sein des institutions est bien sûr un élément essentiel, et celui-ci sera bouclé dimanche. "On commencera alors la semaine prochaine le testing dans les structures pour personnes handicapées et de santé mentale", ajoute la ministre.

Un autre point essentiel du "déconfinement" progressif de la population, qui s'organise actuellement au niveau des régions, est le traçage des contacts des personnes malades, via des call centers. La ministre wallonne a tenu à être rassurante sur ce point, mercredi matin. "Cela fonctionne depuis plusieurs dizaines d'années avec des maladies comme la tuberculose ou la rougeole", à plus petite échelle, a-t-elle insisté. "C'est une des clés du succès du déconfinement", et le but est bien de collaborer étroitement entre Régions, ajoute-t-elle.

Le cahier des charges, pour le recrutement des personnes appelées à travailler dans ce call center, est mercredi au menu du gouvernement wallon, apprend-on au cabinet de la ministre. Le type de profils nécessaires, la durée de la mission, l'articulation avec la plateforme commune (aux autres régions), entre autres, sont autant d'éléments qui sont discutés par le gouvernement avec la cellule de surveillance des maladies infectieuses de l'Aviq.

"On doit y aller étape par étape", a martelé la ministre, au lendemain de la publication de la circulaire déterminant les modalités pratiques des futures visites dans les 602 maisons de repos de Wallonie. Le dépistage préalable au sein des institutions est bien sûr un élément essentiel, et celui-ci sera bouclé dimanche. "On commencera alors la semaine prochaine le testing dans les structures pour personnes handicapées et de santé mentale", ajoute la ministre. Un autre point essentiel du "déconfinement" progressif de la population, qui s'organise actuellement au niveau des régions, est le traçage des contacts des personnes malades, via des call centers. La ministre wallonne a tenu à être rassurante sur ce point, mercredi matin. "Cela fonctionne depuis plusieurs dizaines d'années avec des maladies comme la tuberculose ou la rougeole", à plus petite échelle, a-t-elle insisté. "C'est une des clés du succès du déconfinement", et le but est bien de collaborer étroitement entre Régions, ajoute-t-elle. Le cahier des charges, pour le recrutement des personnes appelées à travailler dans ce call center, est mercredi au menu du gouvernement wallon, apprend-on au cabinet de la ministre. Le type de profils nécessaires, la durée de la mission, l'articulation avec la plateforme commune (aux autres régions), entre autres, sont autant d'éléments qui sont discutés par le gouvernement avec la cellule de surveillance des maladies infectieuses de l'Aviq.