"Il apparaît dans diverses études que la pollution de l'air influe sur le système immunitaire et donc, également, sur les réactions inflammatoires dans les poumons. Afin de rendre fiables de telles analyses, il va falloir se pencher sur les données de 400 à 500 patients", estime le Pr. Nawrot.

Il y a des indications selon lesquelles les patients habitant des zones très polluées ont un plus mauvais pronostic et une évolution de la maladie moins favorable. Une étude de l'université de Harvard aux Etats-Unis avance que pour chaque microgramme supplémentaire de particules fines par mètre cube d'air, un patient ayant contracté la maladie a 8% de risque en plus de mourir.

"La pollution de l'air n'est évidemment pas le seul facteur déterminant. Il y en a d'autres comme le poids et l'âge. Des analyses vont commencer dès cette semaine chez les premiers patients. L'étude durera plus d'un an", dit encore Tim Nawrot.

"Il apparaît dans diverses études que la pollution de l'air influe sur le système immunitaire et donc, également, sur les réactions inflammatoires dans les poumons. Afin de rendre fiables de telles analyses, il va falloir se pencher sur les données de 400 à 500 patients", estime le Pr. Nawrot. Il y a des indications selon lesquelles les patients habitant des zones très polluées ont un plus mauvais pronostic et une évolution de la maladie moins favorable. Une étude de l'université de Harvard aux Etats-Unis avance que pour chaque microgramme supplémentaire de particules fines par mètre cube d'air, un patient ayant contracté la maladie a 8% de risque en plus de mourir. "La pollution de l'air n'est évidemment pas le seul facteur déterminant. Il y en a d'autres comme le poids et l'âge. Des analyses vont commencer dès cette semaine chez les premiers patients. L'étude durera plus d'un an", dit encore Tim Nawrot.