• Chaque maison de repos désigne un référent canicule;
  • La surveillance des résidents est accrue (température, tension, signes suspects), en particulier pour les personnes à risque, ou fragiles;
  • Contacter le médecin traitant en cas de doute : il existe des similitudes entre les symptômes du coronavirus et ceux liés aux fortes chaleurs. Il est donc essentiel de faire la distinction entre l'hyperthermie et la fièvre;
  • Surveiller l'hydratation : proposer au moins 1,5 litre d'eau plate par jour, sauf indication du médecin
  • Adapter l'habillement des résidents : vêtements en matière naturelle, amples et aérés;
  • Rafraichir régulièrement (lingettes humides, bains, brumisateur...);
  • Adapter les menus : alimentation normalement salée, riche en fruits et légumes frais;
  • Aménager des pièces fraîches pour accueillir les résidents en respectant la séparation entre les résidents;
  • Contrôler la température des pièces de vie : occulter les fenêtres exposées, ouvrir les autres;
  • Privilégier la ventilation naturelle des locaux aux heures fraîches de la journée;
  • Réduire les apports internes (éteindre les éclairages, chargeurs, tv, ...) et externes de chaleur (fermeture des stores, films solaires, ...);
  • Éviter les ventilateurs, les climatiseurs mobiles et les rafraichisseurs dans les espaces collectifs;
  • Ventilateur, climatiseur mobile et rafraichisseurautorisés dans les chambres si, et seulement si, le résident n'est pas porteur du virus : dans ce cas, bien fermer la porte, toujours porter un masque et se laver les mains dès qu'on rentre dans ladite chambre;
  • L'utilisation d'un système de ventilation généralisée (Ventilation Mécanique Contrôlée) est recommandée;
  • D'autres pistes alternatives de rafraîchissement sont envisageables : comme notamment des 'chill pillow' (oreillers où l'on insère des poches de gel refroidies), des bouillottes inversées (remplie d'eau glacée) ou encore d'envelopper la personne dans des draps humides et de procéder à une toilette corporelle complète. Ces dispositifs alternatifs doivent toutefois faire l'objet d'une analyse au cas par cas.