Depuis la mise en place des mesures de confinement, mi-mars, les soins non liés au coronavirus sont restés en souffrance : diminution significative de la fréquentation des services d'urgence, annulations de rendez-vous de dépistage, interruption des soins aux patients atteints de maladies chroniques, handicaps ou problèmes de santé mentale, absence de prise en charge de problèmes aigus et graves... On sait, par exemple, que seulement 40 % des rendez-vous chez les psychologues, psychothérapeutes ou psychiatres ont eu lieu.

Dès lors, des scientifiques de l'Institut de recherche santé et société de l'UCLouvain, en collaboration avec la KULeuven, lancent une enquête auprès de la population belge. L'objectif est double: d'une part, évaluer les besoins en soins médicaux non satisfaits; d'autre part, connaître les raisons qui expliquent le report ou le renoncement de soins.

Questionnaire en ligne

Les personnes, vivant en Belgique et âgées de plus de 18 ans, sont ainsi invitées à répondre à l'enquête prenant en compte tant les soins prévus avant le confinement que les besoins apparus pendant cette période : soins en première ligne, à l'hôpital, soins infirmiers, paramédicaux, dentaires et prescription de médicaments. Concrètement, il vous sera donc demandé comment était votre état de santé général avant et pendant le confinement; si vous avez eu peur d'être contaminé par le coronavirus en allant vous faire soigner; si vous avez renoncé entre autres à des soins dentaires; pourquoi ne pas avoir consulté pour tel ou tel souci de santé (vous avez préféré attendre de voir si vous alliez mieux, vous ne saviez pas à qui vous adresser, etc.)...

Les données individuelles sont strictement confidentielles et anonymes.Les résultats du questionnaire devront permettre d'améliorer les politiques de prévention et l'accès aux soins.

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Depuis la mise en place des mesures de confinement, mi-mars, les soins non liés au coronavirus sont restés en souffrance : diminution significative de la fréquentation des services d'urgence, annulations de rendez-vous de dépistage, interruption des soins aux patients atteints de maladies chroniques, handicaps ou problèmes de santé mentale, absence de prise en charge de problèmes aigus et graves... On sait, par exemple, que seulement 40 % des rendez-vous chez les psychologues, psychothérapeutes ou psychiatres ont eu lieu.Dès lors, des scientifiques de l'Institut de recherche santé et société de l'UCLouvain, en collaboration avec la KULeuven, lancent une enquête auprès de la population belge. L'objectif est double: d'une part, évaluer les besoins en soins médicaux non satisfaits; d'autre part, connaître les raisons qui expliquent le report ou le renoncement de soins.Les personnes, vivant en Belgique et âgées de plus de 18 ans, sont ainsi invitées à répondre à l'enquête prenant en compte tant les soins prévus avant le confinement que les besoins apparus pendant cette période : soins en première ligne, à l'hôpital, soins infirmiers, paramédicaux, dentaires et prescription de médicaments. Concrètement, il vous sera donc demandé comment était votre état de santé général avant et pendant le confinement; si vous avez eu peur d'être contaminé par le coronavirus en allant vous faire soigner; si vous avez renoncé entre autres à des soins dentaires; pourquoi ne pas avoir consulté pour tel ou tel souci de santé (vous avez préféré attendre de voir si vous alliez mieux, vous ne saviez pas à qui vous adresser, etc.)...Les données individuelles sont strictement confidentielles et anonymes.Les résultats du questionnaire devront permettre d'améliorer les politiques de prévention et l'accès aux soins.