Le cancer de la prostate est le premier cancer chez l'homme en termes d'incidence. Certains cas sont qualifiés d'indolents, c'est-à-dire qu'ils auront peu ou pas d'impact sur l'espérance de vie, et d'autres, détectés précocement, auront de bonnes chances de guérison. Toutefois, 20 à 30 % demeurent non guérissables. " Ce sont des cancers agressifs pour lesquels l'hormonothérapie (suppression des hormones masculines) et la chimiothérapie classique n'ont pas donné de résultats ", explique le Pr Jean-Pascal Machiels, oncologue au Centre du Cancer des cliniques Saint-Luc, à Bruxelles.

Une nouvelle chimiothérapie, le Cabazitaxel, a fait l'objet d'une étude clinique au niveau international. Elle permet de prolonger de quelques mois la survie globale, tout en limitant les symptômes. " Ce n'est pas énorme, mais le Cabazitaxel améliore la qualité de vie de certains patients en diminuant les douleurs liées aux métastases ", précise le Pr Machiels.

Effets variables d'un patient à l'autre

Le Cabazitaxel est administré par voie intraveineuse. " On commence par trois ou quatre cures, espacées de trois semaines. Puis on fait un bilan. Si le patient en tire des bénéfices sans trop d'effets indésirables (nausées, risque infectieux, etc.), on poursuit le traitement, jusqu'à 10 cures. "

Approbation en cours

Cette avancée thérapeutique est l'aboutissement d'une étude clinique ayant impliqué 26 pays et 755 patients atteints d'un cancer de la prostate métastatique, chez qui la maladie s'était montrée réfractaire à l'hormonothérapie et à la chimiothérapie classique. Le Cabazitaxel est en cours d'évaluation auprès de la Food and Drug Administration (FDA) américaine et de l'Agence européenne des médicaments (Emea). " Ensuite, le médicament pourrait être disponible en Belgique et remboursé."

Le cancer de la prostate est le premier cancer chez l'homme en termes d'incidence. Certains cas sont qualifiés d'indolents, c'est-à-dire qu'ils auront peu ou pas d'impact sur l'espérance de vie, et d'autres, détectés précocement, auront de bonnes chances de guérison. Toutefois, 20 à 30 % demeurent non guérissables. " Ce sont des cancers agressifs pour lesquels l'hormonothérapie (suppression des hormones masculines) et la chimiothérapie classique n'ont pas donné de résultats ", explique le Pr Jean-Pascal Machiels, oncologue au Centre du Cancer des cliniques Saint-Luc, à Bruxelles.Une nouvelle chimiothérapie, le Cabazitaxel, a fait l'objet d'une étude clinique au niveau international. Elle permet de prolonger de quelques mois la survie globale, tout en limitant les symptômes. " Ce n'est pas énorme, mais le Cabazitaxel améliore la qualité de vie de certains patients en diminuant les douleurs liées aux métastases ", précise le Pr Machiels.Le Cabazitaxel est administré par voie intraveineuse. " On commence par trois ou quatre cures, espacées de trois semaines. Puis on fait un bilan. Si le patient en tire des bénéfices sans trop d'effets indésirables (nausées, risque infectieux, etc.), on poursuit le traitement, jusqu'à 10 cures. "Cette avancée thérapeutique est l'aboutissement d'une étude clinique ayant impliqué 26 pays et 755 patients atteints d'un cancer de la prostate métastatique, chez qui la maladie s'était montrée réfractaire à l'hormonothérapie et à la chimiothérapie classique. Le Cabazitaxel est en cours d'évaluation auprès de la Food and Drug Administration (FDA) américaine et de l'Agence européenne des médicaments (Emea). " Ensuite, le médicament pourrait être disponible en Belgique et remboursé."