Une nouvelle stratégie en la matière a en effet été définie samedi dernier lors d'une réunion avec la Première ministre Sophie Wilmès, les ministres-présidents et les différents ministres de la Santé, a-t-elle détaillé.

Le principe en a en tout cas déjà été fixé: "utiliser deux tests afin de permettre de réduire la quarantaine de 5 jours si ils sont négatifs". Cette stratégie a été confirmée quelques heures plus tard en commission de la Chambre par le ministre fédéral Philippe De Backer.

On parle ici des "personnes contacts", renseignées par les personnes contaminées comme ayant été récemment en contact avec elles. Elles sont donc à risque d'avoir été contaminées elles aussi, et sont contactées téléphoniquement par les "contact tracers" régionaux. Jusqu'ici, ceux-ci ne renvoyaient pas forcément vers un test de dépistage, si la personne ne présentait pas de symptôme de maladie. Une quarantaine était en revanche conseillée.

L'objectif de la nouvelle stratégie est d'éventuellement réduire cette période de quarantaine, si deux tests PCR consécutifs confirment que la personne n'est pas porteuse du coronavirus. Selon les précisions apportées par Philippe De Backer, si le premier test est négatif, un deuxième suivra après une semaine. L'intention est de réaliser également un test sérologique, permettant de voir si la personne a développé des anticorps.

Plus globalement, les Régions sont demandeuses d'élargir les capacités de testing, maintenant que les tests sont effectivement disponibles. Le message a été relayé au fédéral en Conférence interministérielle Santé, a détaillé Christie Morreale mardi matin.

Selon Philippe De Backer, plus de 10.000 personnes sont testées chaque jour en Belgique, pour 200 à 300 cas positifs. La Belgique figure à la 7e place mondiale en matière de tests, affirme-t-il. "Mais la capacité de test est en réalité beaucoup plus élevée. En principe, il est possible de gérer 32.000 tests par jour. La capacité peut même être augmentée jusqu'à 45.000". L'élargissement des tests aux personnes contacts asymptomatiques sont donc un premier effort pour mieux utiliser la capacité disponible.

Entre-temps, le "suivi des contacts" a pris de l'ampleur côté wallon, avec 317 agents opérationnels en call center et 48 agents de terrain. Le système est continuellement suivi, et adapté en termes de nombre d'agents en fonction de la charge de travail. Avec le déconfinement, elle s'est accrue. Du 19 mai au 25 mai, "957 cas index (personnes testées positives) ont été contactés". On recense en moyenne 1,43 personne de contact identifiée par cas index.

Une nouvelle stratégie en la matière a en effet été définie samedi dernier lors d'une réunion avec la Première ministre Sophie Wilmès, les ministres-présidents et les différents ministres de la Santé, a-t-elle détaillé.Le principe en a en tout cas déjà été fixé: "utiliser deux tests afin de permettre de réduire la quarantaine de 5 jours si ils sont négatifs". Cette stratégie a été confirmée quelques heures plus tard en commission de la Chambre par le ministre fédéral Philippe De Backer.On parle ici des "personnes contacts", renseignées par les personnes contaminées comme ayant été récemment en contact avec elles. Elles sont donc à risque d'avoir été contaminées elles aussi, et sont contactées téléphoniquement par les "contact tracers" régionaux. Jusqu'ici, ceux-ci ne renvoyaient pas forcément vers un test de dépistage, si la personne ne présentait pas de symptôme de maladie. Une quarantaine était en revanche conseillée. L'objectif de la nouvelle stratégie est d'éventuellement réduire cette période de quarantaine, si deux tests PCR consécutifs confirment que la personne n'est pas porteuse du coronavirus. Selon les précisions apportées par Philippe De Backer, si le premier test est négatif, un deuxième suivra après une semaine. L'intention est de réaliser également un test sérologique, permettant de voir si la personne a développé des anticorps. Plus globalement, les Régions sont demandeuses d'élargir les capacités de testing, maintenant que les tests sont effectivement disponibles. Le message a été relayé au fédéral en Conférence interministérielle Santé, a détaillé Christie Morreale mardi matin. Selon Philippe De Backer, plus de 10.000 personnes sont testées chaque jour en Belgique, pour 200 à 300 cas positifs. La Belgique figure à la 7e place mondiale en matière de tests, affirme-t-il. "Mais la capacité de test est en réalité beaucoup plus élevée. En principe, il est possible de gérer 32.000 tests par jour. La capacité peut même être augmentée jusqu'à 45.000". L'élargissement des tests aux personnes contacts asymptomatiques sont donc un premier effort pour mieux utiliser la capacité disponible.Entre-temps, le "suivi des contacts" a pris de l'ampleur côté wallon, avec 317 agents opérationnels en call center et 48 agents de terrain. Le système est continuellement suivi, et adapté en termes de nombre d'agents en fonction de la charge de travail. Avec le déconfinement, elle s'est accrue. Du 19 mai au 25 mai, "957 cas index (personnes testées positives) ont été contactés". On recense en moyenne 1,43 personne de contact identifiée par cas index.