L'accord a été passé entre le gouvernement wallon, porté par la ministre de la Santé Christie Morreale (PS), et l'Université de Liège qui a développé ces tests salivaires.

Fabrice Bureau, vice-recteur à la recherche et l'un des créateurs du test salivaire, indique qu'"il s'agit de protéger des personnes à risque fortement touchées lors de la première vague de l'épidémie".

Tous les dix jours, les membres du personnel pourront réaliser un test salivaire afin de détecter la présence éventuelle du virus dans les maisons de retraite. "La Région wallonne va supporter l'entièreté des coûts sans faire appel à l'Inami. De notre côté, nous avons également resserré les prix", ajoute le professeur en médecine vétérinaire.

Si la possibilité de tester tous les résidents avait un temps été envisagée, elle a finalement été abandonnée en raison notamment des limites en termes de production de tests.

Dans les prochaines semaines, la capacité de production des tests salivaires devrait s'accroître afin de réaliser un dépistage dans les maisons de repos tous les sept jours. Des machines supplémentaires ainsi que du personnel seront mis à disposition. "Ce que nous réalisons est inouï. Je ne sais même pas si certains font plus que nous dans le monde", pointe le vice-recteur.

L'accord a été passé entre le gouvernement wallon, porté par la ministre de la Santé Christie Morreale (PS), et l'Université de Liège qui a développé ces tests salivaires. Fabrice Bureau, vice-recteur à la recherche et l'un des créateurs du test salivaire, indique qu'"il s'agit de protéger des personnes à risque fortement touchées lors de la première vague de l'épidémie". Tous les dix jours, les membres du personnel pourront réaliser un test salivaire afin de détecter la présence éventuelle du virus dans les maisons de retraite. "La Région wallonne va supporter l'entièreté des coûts sans faire appel à l'Inami. De notre côté, nous avons également resserré les prix", ajoute le professeur en médecine vétérinaire.Si la possibilité de tester tous les résidents avait un temps été envisagée, elle a finalement été abandonnée en raison notamment des limites en termes de production de tests. Dans les prochaines semaines, la capacité de production des tests salivaires devrait s'accroître afin de réaliser un dépistage dans les maisons de repos tous les sept jours. Des machines supplémentaires ainsi que du personnel seront mis à disposition. "Ce que nous réalisons est inouï. Je ne sais même pas si certains font plus que nous dans le monde", pointe le vice-recteur.