L'étude, menée conjointement par le VIB-UGent Centre de recherche sur l'inflammation et l'université de Gand, montre que la protéine Zeb2 reprogramme les cellules épithéliales de la paroi intestinale, supprime leur fonction barrière, permettant ainsi aux bactéries de pénétrer à l'intérieur des tissus. Ce processus crée une inflammation qui peut conduire au développement d'une tumeur.

"Il est de plus en plus évident que les microbes présents dans notre intestin jouent un rôle central sur notre santé et le développement de maladies", explique le professeur Lars Vereecke de l'UGent. "De nombreuses maladies s'accompagnent de changements dans la composition du microbiome (l'ensemble des bactéries de la flore intestinale, NDLR), y compris le cancer colorectal."

Les chercheurs considèrent cette découverte comme une étape majeure pouvant conduire à des traitements plus efficaces. "Nos résultats sont importants d'un point de vue scientifique car ils nous aident à comprendre pourquoi et comment le cancer colorectal se développe", ajoute le professeur Geert van Loo. "Ces avancées ont également des implications thérapeutiques et suggèrent que la manipulation du microbiome ou la suppression de composants immunitaires spécifiques peuvent constituer des stratégies efficaces pour développer de nouvelles options de traitement dans le cancer du côlon."

Le cancer colorectal est le troisième cancer le plus fréquent chez l'homme, c'est aussi l'un des plus mortels, il constitue la quatrième cause de décès par cancer.

L'étude, menée conjointement par le VIB-UGent Centre de recherche sur l'inflammation et l'université de Gand, montre que la protéine Zeb2 reprogramme les cellules épithéliales de la paroi intestinale, supprime leur fonction barrière, permettant ainsi aux bactéries de pénétrer à l'intérieur des tissus. Ce processus crée une inflammation qui peut conduire au développement d'une tumeur."Il est de plus en plus évident que les microbes présents dans notre intestin jouent un rôle central sur notre santé et le développement de maladies", explique le professeur Lars Vereecke de l'UGent. "De nombreuses maladies s'accompagnent de changements dans la composition du microbiome (l'ensemble des bactéries de la flore intestinale, NDLR), y compris le cancer colorectal." Les chercheurs considèrent cette découverte comme une étape majeure pouvant conduire à des traitements plus efficaces. "Nos résultats sont importants d'un point de vue scientifique car ils nous aident à comprendre pourquoi et comment le cancer colorectal se développe", ajoute le professeur Geert van Loo. "Ces avancées ont également des implications thérapeutiques et suggèrent que la manipulation du microbiome ou la suppression de composants immunitaires spécifiques peuvent constituer des stratégies efficaces pour développer de nouvelles options de traitement dans le cancer du côlon." Le cancer colorectal est le troisième cancer le plus fréquent chez l'homme, c'est aussi l'un des plus mortels, il constitue la quatrième cause de décès par cancer.