Avec des Suédois et des Américains, des chercheurs belges ont mis au point un test biologique permettant de déterminer jusqu'à dix ans à l'avance, et avec une certitude de 90 %, le risque de survenue de la maladie d'Alzheimer. Ce type de test ayant un impact non négligeable sur la vie des patients concernés, le monde médical le réserve à un nombre limité et dans des cas particuliers.

Pourtant, la majorité des sondés - âgés de 45 ans et plus - ne sont pas de cet avis. Selon un sondage exclusif mené par Plus Magazine auprès de 6.177 Belges de 45 ans et plus, 69 % d'entre eux souhaiteraient faire ce test. Ce qui donne une indication de l'importance attachée à la question de la démence. Première raison invoquée : 58 % déclarent qu'en cas de résultat positif au test, les médecins pourraient prescrire une thérapie reculant l'avancée de la maladie. 27 % veulent se préparer au mieux à leur avenir.

Parmi les 31 % ne souhaitant pas faire le test, 14 % veulent vivre leurs prochaines années dans une relative insouciance, et 11% ne veulent pas connaître les maladies dont ils souffriront plus tard.

En alternative à ce test, la plupart des hôpitaux spécialisés proposent un test neuropsychologique poussé, accessible à tout patient. Ce test détermine si sa santé mentale est normale pour son âge ou s'il a de légers troubles cognitifs, dont les prémices d'une démence.

Avec des Suédois et des Américains, des chercheurs belges ont mis au point un test biologique permettant de déterminer jusqu'à dix ans à l'avance, et avec une certitude de 90 %, le risque de survenue de la maladie d'Alzheimer. Ce type de test ayant un impact non négligeable sur la vie des patients concernés, le monde médical le réserve à un nombre limité et dans des cas particuliers.Pourtant, la majorité des sondés - âgés de 45 ans et plus - ne sont pas de cet avis. Selon un sondage exclusif mené par Plus Magazine auprès de 6.177 Belges de 45 ans et plus, 69 % d'entre eux souhaiteraient faire ce test. Ce qui donne une indication de l'importance attachée à la question de la démence. Première raison invoquée : 58 % déclarent qu'en cas de résultat positif au test, les médecins pourraient prescrire une thérapie reculant l'avancée de la maladie. 27 % veulent se préparer au mieux à leur avenir.Parmi les 31 % ne souhaitant pas faire le test, 14 % veulent vivre leurs prochaines années dans une relative insouciance, et 11% ne veulent pas connaître les maladies dont ils souffriront plus tard.En alternative à ce test, la plupart des hôpitaux spécialisés proposent un test neuropsychologique poussé, accessible à tout patient. Ce test détermine si sa santé mentale est normale pour son âge ou s'il a de légers troubles cognitifs, dont les prémices d'une démence.