En général, on les déteste. Parce qu'ils nous compliquent l'existence. Au début, on s'était créé un mot de passe - quatre chiffres - facile à retenir et qu'on utilisait sur tous les sites. Et puis, un jour, l'un d'eux a indiqué qu'il fallait le remplacer par un autre, comportant davantage de caractères. Pour des raisons de sécurité, était-il expliqué. Quelque temps après, en s'inscrivant sur une nouvelle plateforme Web, c'est elle qui a imaginé notre mot de passe personnel : 5(E&+b9$-!Zb6(?H. Quelqu'un, quelque part, entendait visiblement gâcher notre journée ! Et les choses n'allaient pas s'améliorer par la suite. Lorsque, une nouvelle fois contraints de modifier l'un de nos mots de passe, nous avons voulu reprendre un ancien, histoire de nous en souvenir plus facilement, nous nous sommes vus opposer un refus catégorique : il en fallait un nouveau. Et voilà comment, en moins de temps qu'il ne faut pour s'arracher les cheveux, nous nous sommes retrouvés avec une multitude de mots de passe différents, impossibles à mémoriser. Surtout pour les sites qu'on ne visite qu'une à deux fois par an comme celui d'une compagnie d'assurances. Alors, face à ce genre de situation, certains succombent à la facilité et choisissent " 123456 ", " Qwerty ", " Starwars ", " Hello " ou encore... " password ". Évidemment, c'est simple à retenir. Mais c'est tout aussi simple à deviner po...