La vitamine D est en vente libre.

Vrai. Considérée comme un produit ayant une sécurité d'utilisation élevée (elle n'est toxique qu'à très haute dose), la vitamine D est en vente libre. Néanmoins, si vous désirez vous supplémenter, il convient de demander conseil à votre médecin ou pharmacien. Mieux vaut dans tous les cas opter pour de la vitamine D seule et éviter en particulier les compléments qui lui associent de la vitamine A, potentiellement toxique. On considère que la supplémentation peut, pour un adulte en bonne santé, se situer entre 800 et 2.000 UI (unités) par jour.
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Vrai. Considérée comme un produit ayant une sécurité d'utilisation élevée (elle n'est toxique qu'à très haute dose), la vitamine D est en vente libre. Néanmoins, si vous désirez vous supplémenter, il convient de demander conseil à votre médecin ou pharmacien. Mieux vaut dans tous les cas opter pour de la vitamine D seule et éviter en particulier les compléments qui lui associent de la vitamine A, potentiellement toxique. On considère que la supplémentation peut, pour un adulte en bonne santé, se situer entre 800 et 2.000 UI (unités) par jour.Bon à savoir: depuis peu, on sait qu'une prise quotidienne (en gouttes ou comprimés) est plus efficace dans le maintien de l'immunité qu'une ampoule mensuelle car ce mode d'administration permet de conserver un taux de vitamine D plus stable.Faux. Depuis le début de la pandémie, les études se multiplient pour tenter d'évaluer l'efficacité de la vitamine D dans la lutte contre la Covid-19 et en particulier dans la réaction excessive du système immunitaire observée dans les formes graves de la maladie. Une étude espagnole a notamment montré que chez des patients hospitalisés suite à une infection à la Covid-19, la supplémentation en vitamine D permettait de réduire la probabilité d'entrer en soins intensifs. Une autre étude suggère que les patients hospitalisés seraient plus fréquemment déficients en vitamine D (en dessous de 20 ng/ml). Pour les autorités de santé, l'enjeu est d'évaluer si une supplémentation de la population en vitamine D pourrait faire sens dans la lutte contre le coronavirus. Le Royaume-Uni vient d'entamer une étude sur 5.000 patients en ce sens et certains organismes comme l'Académie française de médecine la recommandent déjà. Certes, la vitamine D ne permettra pas à elle seule de venir à bout des formes graves de la maladie. Mais il n'est pas exclu qu'elle entre dans l'arsenal préventif. Vrai. Le rôle de la vitamine D dans la santé osseuse est déjà démontré. Mais aujourd'hui on sait qu'elle intervient à bien d'autres niveaux, notamment sur l'immunité. Des études ont montré, bien avant l'apparition de la Covid-19, que la vitamine D permettait de lutter contre certaines infections respiratoires. Elle interviendrait aussi au niveau métabolique et participerait à prévenir le diabète de type 2. Des données suggèrent également un effet de la supplémentation de vitamine D sur la prévention de certains cancers. Par ailleurs, il existe une corrélation entre obésité et déficit en vitamine D. Ce déficit serait une conséquence plutôt qu'une cause de l'obésité: stockée dans des cellulaires graisseuses plus nombreuses que chez un individu mince, elle ne pourrait pas circuler normalement dans le sang. Vrai. Pendant l'été, il est tout à fait possible d'atteindre des taux satisfaisants de vitamine D en étant souvent dehors, à condition de montrer ses bras ou ses jambes car il est nécessaire d'exposer un certain nombre de cm2 de peau pour synthétiser la vitamine D!L'inconvénient: la crème solaire, en bloquant les rayons UVB, bloque aussi la synthèse de vitamine D... Quant à produire suffisamment de vitamine D en hiver, dans un pays comme la Belgique, c'est presque mission impossible. Notre pays se trouve en effet très au nord de l'hémisphère nord, ce qui signifie que le niveau d'ensoleillement est très bas, en particulier pendant la saison froide . C'est pourquoi les partisans de la supplémentation la recommandent en particulier d'octobre à avril. Faux. La vitamine D est produite essentiellement grâce à l'exposition au soleil: c'est de cette manière que l'organisme parvient à réaliser la synthèse de cette pro-hormone à partir d'un dérivé du cholestérol. L'alimentation ne nous fournit en moyenne que 20% des apports recommandés. La vitamine D se trouve en effet essentiellement dans les poissons gras (hareng, maquereaux, saumon, thon...), les jaunes d'oeufs, les produits laitiers. Mais même en consommant une grande quantité de ces produits, il est très difficile d'atteindre des taux suffisants.